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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Danube; elle envahit la Bavière ; tandis que les troui«; s rfe

passaient le Niémen et s’avançaient sur la Vistule . La reu ^

trois grandes puissances et leurs immenses préparatif* ° e n gblaient présager à la France que des défaites. La F 1 ' 11 ® jjn,put hésiter un instant; elle arma: elle signa le traité deet les mânes de Frédéric 11 furent pris à témoin de * aéternelle qu’elle vouait à la France . . g{ la

Lorsque son ministre, envoyé auprès de S. M. pour dj j||eloi, arriva en Moravie, les Russes venaient de perdre la h 0 jrd’Austerlitz ; ils devaient à la générosité des Français deretourner dans leur patrie. La Prusse déchira aussitôt le ^de Berlin , conclu six semaines auparavant, abjura le c [aserment de Potsdam, trahit la Russie , comme elle avait traFrance , et prit avec nous de nouveaux engagemens. ,;tMais de ces éternelles fluctuations de la politique, j 1dans l’opinion publique en Prusse une véritable anarchie, futalfation s’empara des esprits que le gouvernement prussien ^pas le maître de diriger. Ils l’entraînèrent, et en 1806 il " ela guerre à la France , dans le moment où il avait le plus d u 1 ^à se maintenir en bonne intelligence avec elle. La * ,entièrement conquise, se vit contre toute espérance ■ a . j eI) ,signer à Tilsitt une paix où elle recevait tout et ne donnait r ggl - eEn 18Oq, la guerre d’Autriche éclata; la Prusse allait en^ ^changer de système ; mais les premiers événemens milit aire lC(laissant aucun doute sur les résultats définitifs de la camp 3 »îa Prusse prit conseil de la prudence, et n’osa pas se déclaré' eEn 1811, les préparatifs de la Russie menaçant lE u 0 gd’une nouvelle guerre, la position géographique de la Pr u ® , pe .lui permettait pas de rester spectatrice indifférente desmens qui se préparaient; vous fûtes chargé, M. le baron, | 3

mois de Mars de la même année, de solliciter l’alliance ■

France , et il est inutile que je retrace à votre mémoire c ® ‘ 0}se passa à cette époque. Il est inutile que je vous rapelle einstances réitérées, et vos vives sollicitudes. , , e j)e

S. M. se souvenant du passé, hésita d’abord sur le partiavait à prendre. Mais elle pensa que le roi de Prusse, _ .j|epar l’expérience, était enfin désabusé de la politique v , a r s aVli itde votre cabinet. Elle lui savait gré des démarches q 111 o)]3 {tfaites à Pétersbourg pour prévenir la rupture. Il i' e P u °p 3 rd’ailleurs à sajusticeetà son cœur de déclarer la guer re ^^des considérations de convenance politique. Elle se livra ^sentimens personnels pour votre souverain, et elle conscns’allier avec lui, abl eS '

Tant que les chances de la guerre nous furent fevor ,votre cour se montra fidèle ; mais a peine les rigueurs P rturées de l'hiver eurent ramené nos armées sur le Nién> en ’ t) . 0 pla "défection du général d’Yorck réveilla des défiances .légitimes. La conduite équivoque de votre cour dans u