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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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£ér»i a ! 1Cp s grave, le départ du roi pour Breslau , la trahison dule s a ® l dow, qui ouvrit à lennemi les passages du Bas-Oder,ta r L finances publiées pour exciter aux armes une jeunesse6nfe factieuse, la réunion à Breslau des hommes signalést^Ux"' 6 ^ s chefs des sectes perturbatrices et comme les princi-t,e ,a guerre de 1806, tes communications jour-établies entre votre cour et le quartier-général de®°1(!(^ ttn3 ne permettaient plus dès long-temps de douter des-n ûte y de votre cabinet, lorsque jai reçu, M. le baron, votreJL' r> ^f ars - Elle na donc causé aucune surprise.

* russe veut, dit-elle, recouvrer les héritages de ses ancêtres,pt^ ,,0 'is pourrions lui demander, si, lorsquelle parle desa Ss j Sl u e sa fausse politique lui a fait éprouver, elle na pointau . Î*Ç S acquisitions à mettre dans la balance; si, parmi cesÇ. Jalons, i| nen est pas quelle doive à sa politique infidèle?Vais T 11 elle a la Silésie à labandon dune armée fran-tti a aa,ls les murs de Prague , et toutes ses acquisitions en Alle-^ la violation des lois et des intérêts du corps ger-

rttini

que.

®Qr 'J Crusse parle de son désir de parvenir à une paix établies °li<i ea ^ >ascs sf dides. Mais comment compter sur une paix*es C dvec une puissance qui se croit justifiée lorsquelle romptg fn gagemens selon les caprices de la fortune ?l.i " "E préfère un ennemi déclaré à un ami toujours prêt à

y^ndonner.

^ d n<i P or,;era ' P as ces observations plus loin. Je me borneraipj^nder ce queût fait un homme détat éclairé et ami de-son]>/' f l u L se plaçant par la pensée au timon des affaires de laVt) , Sse > depuis le jour la révolution française éclata, auraitlll, 'ral Se C011 ^ u re daprès les principes dune politique saine et

p^it-il engagé la Prusse en 1792 dans une guerre dont elleSqi p a, f laisser les chances à des états plus puissans quelle?fait, aurait-il conseillé de poser les armes avant que lag^'dion fût finie?

1 ) 0 1 c , e Pendant il avait été conduit, à reconnaître la république,i*q rait ~'l pas persisté dans son système, naurait-il pas cherché ài 0 r^ucillir les avantages, à profiter des sentimens quauraitson >re a * a Erance un prince bravant pour elle les préjugés dePar t i eill P s > il «urait établi linfluence de la Prusse, sur le Nord,la p C CS aisancesl a monarchie de Frédéric se serait affermie, etai, /! ,SSe aurait fondé son bonheur intérieur et sa considérationaa 'dehc

II

lors sur une étroite union avec la France .

sa» Ile Se sen 'i* P as laissé éblouir en 1 TJ9 1 ,:tr l es succès pas-j? rs de nos ennemis.

üan a, ' lrait re P oussé en 1 80 5 » et par politique et par dignité, lal-p r | c .® a laquelle lAngleterre, la Russie et lAutriche unies avaientengag el j len t réciproque de contraindre la Prusse.