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£ér»i a ! 1Cp s ’ grave, le départ du roi pour Breslau , la trahison dule s a ® l dow, qui ouvrit à l’ennemi les passages du Bas-Oder,ta r L finances publiées pour exciter aux armes une jeunesse6nfe factieuse, la réunion à Breslau des hommes signalést^Ux"' 6 ^’ s chefs des sectes perturbatrices et comme les princi-t,e ,a guerre de 1806, tes communications jour-établies entre votre cour et le quartier-général de®°1(!(^ ttn3 ne permettaient plus dès long-temps de douter des ré-n ûte y de votre cabinet, lorsque j’ai reçu, M. le baron, votreJL' r> ^f ars - Elle n’a donc causé aucune surprise.
* russe veut, dit-elle, recouvrer les héritages de ses ancêtres,pt^ ,,0 'is pourrions lui demander, si, lorsqu’elle parle desa„ Ss j S ’l u e sa fausse politique lui a fait éprouver, elle n’a pointau . Î*Ç S acquisitions à mettre dans la balance; si, parmi cesÇ. Jalons, i| n’en est pas qu’elle doive à sa politique infidèle?Vais T 11 elle a dû la Silésie à l’abandon d’une armée fran-tti a „ aa,ls les murs de Prague , et toutes ses acquisitions en Alle-^ la violation des lois et des intérêts du corps ger-
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que.
®Qr 'J Crusse parle de son désir de parvenir à une paix établies °li<i ea ^ >ascs sf dides. Mais comment compter sur une paix*es C dvec une puissance qui se croit justifiée lorsqu’elle romptg fn gagemens selon les caprices de la fortune ?l’.i " "E préfère un ennemi déclaré à un ami toujours prêt à
y^ndonner.
^ d n<i P or,;era ' P as ces observations plus loin. Je me borneraipj^nder ce qu’eût fait un homme d’état éclairé et ami de-son]>/' ’ f l u L se plaçant par la pensée au timon des affaires de laVt) , Sse > depuis le jour où la révolution française éclata, auraitlll, 'ral Se C011 ^ u ’ re d’après les principes d’une politique saine et
p^it-il engagé la Prusse en 1792 dans une guerre dont elleSqi p a, f laisser les chances à des états plus puissans qu’elle?fait, aurait-il conseillé de poser les armes avant que lag^'dion fût finie?
1 ) 0 1 c , e Pendant il avait été conduit, à reconnaître la république,i*q rait ~'l pas persisté dans son système, n’aurait-il pas cherché ài 0 r^ucillir les avantages, à profiter des sentimens qu’auraitson >re a * a Erance un prince bravant pour elle les préjugés dePar t i eill P s > il «urait établi l’influence de la Prusse, sur le Nord,la p C CS aisancesl a monarchie de Frédéric se serait affermie, etai, /! ,SSe aurait fondé son bonheur intérieur et sa considérationaa 'dehc
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