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d’un grand état, qui leur procurât tôt ou tard la jouissanceavantages que leur permet leur position. n £e
La réunion de ces départemens à la France fut accoinp 3 » ,j fde mesures propres à joindre la Baltique à la Seine , à et
une communication facile et sûre entre les anciens
et les *1°'!;nbm® 1
veaux sujets, à confondre tous leurs intérêts par des cowsons également utiles à tous. , ;ls
Aussi, Messieurs, les avantages de cette réunion f ure „ to nsentis par tous les hommes éclairés de ces pays, et bien*vit une députation nombreuse et solennelle des villes anseatapporter aux pieds du trône de S. M. l’hommage de le» r r j eSnaissance, de leur dévouement et de leur fidélité. T oU ®bienfaits de notre système politique ont été communique 5nouveaux départemens; nos codes y ont été publiés ; n° s lietutions y ont été réalisées ; des lois équitables, en effaçant ce ;l sla féodalité y présentait d’odieux et de contraire aux p* 10de la civilisation et de tout bon gouvernement, y ont res / Pj s j a .tous les droits de la propriété, et les avantages de cette l e Stion ont été généralement reconnus. , uf s
Tel était, Messieurs, l’état de ces pays lorsque les m®** 1 j equ’une saison rigoureuse et prématurée a fait, peser sur la g ra * earmée, sont venus ranimer chez nos ennemis des espérances 4^nos victoires avaient déconcertées. Tous les genres d’intrJg ^ont été ourdis. Une nouvelle coalition s’est formée daU {Nord, et la Prusse, croyant pouvoir impunément faire ®esa haine, a donné au monde l’exemple d’une odieuse p er ^ j aDans leurs transactions, les coalisés ont cédé la NorwcgeSuède, et promis au Danemarck, pour indemnité, nos dép®mens anséatiques. . ] e
Le gouvernement danois a rejeté un arrangement q lU > f e „dépouillant d’une partie importante de ses états ne lui °“ ra V un ecompensation, qu’une espérance chimérique et la certitude uguerre éternelle avec l’empire. Un prince éclairé et sage. [ epoint oublié les outrages de l’Angleterre, il a senti son veriintérêt et nous est resté fidèle. s ^ a -
Cependant l’ennemi s’est approché de nos départemens a°tiques, et y a semé des germes de trouble et de révolte.
Les aurait-il aveuglés au point de leur persuader qu’“sirait à les soustraire à l’obéissance qu’ils doivent à S. M»
Quoi! parce qu’une tempête, que la prudence ne pouvai P _voir, a dispersé une partie de notre armée victorieuse, nos *mis se flattent de pouvoir disposer de notre territoire au g 1 u5leur ambition ! ils croient pouvoir nous dicter la loi et . tamener à une paix honteuse ! Sans doute il faudrait bie ^brûler nos flottes, détruire nos chantiers, et nous réduirevaisseaux, comme ils ont osé nous le proposer. Privés u ^colonies et des avantages du commerce maritime, il n0 sencore renoncer à notre puissance continentale, laisser p® r,r