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suite qui vous a été présenté dans la séance du 2 de ceet dont je vais avoir l'honneur de vous donner lecture. , _ en tLe projet soumis à votre délibération, suspend momenta® .
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le régime constitutionnel dans les départemens deSupérieur, des Bouches-du-Weser et des Bouches-de-1 El® <mant la 3‘2e division militaire. 0 jfj
Les orateurs du gouvernement vous ont exposé les àde cette mesure, ainsi que ceux qui ont nécessité la reunl’empire français des villes Anséatiques et de leur territoue-^.jCette réunion, commandée par les circonstances et pa r * 0l j-de toute l’Europe , était nécessaire pour empêcher les c °nications frauduleuses, et pour maintenir notre syslei® e ^j nStinental ; mais si elle est utile à la France , elle ne l’est pas j aaux villes Anséatiques qu’elle met à l’abri des vexations e 0 jtyrannie du gouvernement anglais , ennemi naturel depeuple maritime et commerçant.
Les rigueurs prématurées de la saison, l’infidélité d’nn e " j u ssance qui ne s’est alliée à la France que pour la trahir avec P ,jde perfidie, ont fait éprouver à nos armées des malheur 5était au-dessus de la prudence humaine de prévoir et de p te ) , j) 5Ces événemens ont relevé les espérances de nos ennev» 1 ®ont conçu le projet insensé de démembrer la France , ils 0,1 . bSproposer à un allié fidèle de changer une partie de ses ® n j edomaines contre une portion de notre territoire, c’est-à-d* >céder des réalités pour des illusions. j eU j-s
Ils se sont rapprochés des frontières de l’empire, jeémissaires ont répandu dans les départemens de l’Ei® s > .,jl’Elbe et du Weser , des semences de troubles et une a 8 1 ^ nr0 -qu’il importe de réprimer promptement; mais plus ilschent de nos frontières, plus ils accélèrent leur p elchûte de leurs espérances et de leurs chimériques projets. ggLe génie qui a su tirer la France du chaos et montrer t , e0que peut une nation brave et généreuse lorsqu’elle e s j r edirigée, saura mettre en œuvre les immenses ressources de J e * eS .français et conquérir la paix, l’objet de tous les vœux et sl î\ s irersaire au repos du monde, mais qu’aucun Français ne pe ut a oIlC pqa’autant qu’elle sera honorable, et qu’elle pourra selier avec la dignité de la nation et la gloire du héros qgouverne. - uS te
Que ne devons-nous pas espérer du peuple français , de 1® J gg tconfiance dans notre auguste souverain, et des efiorts 1 j a „ samour-propre national qui s’est montré avec tant d’énerg ietoutes les crises. ^| a it
Au commencement du siècle dernier, la France ® e j eS as-arrivée au comble du malheur, une suite de défaites et de ^très paraissait lui imposer la loi de demander la paix conii® j eSgrâce; mais les conditions humiliantes qu’osèrent P ro P oS ( S oJJennemis, irritèrent l’orgueil du peuple français, ranim ereli
leur pe rte e