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Arrête qu’il sera fait à S. M. l’impératrice et reinedont la teneur suit :
“ Madame,
“ S. M. l'empereur et roi, près d’aller commander ses ar ®vient de confier à V. M. I. et R. la régence de son emP 1 * .ne pouvait accorder à ses peuples un plus doux dédouanasde son absence. . |r eu
“ Le sénat, Madame, éprouve une bien vive satisfa c y jp’ pensant qu’il pourra voir sou enceinte briller de tout l’ eCVertus dont V. M» embellit le trône. e nt.
“ Il vous offre le tribut de son respect et de son dévou . )911 y joint, Madame, celui de son inviolable fidélité aU £ jegrand des monarques et à sa dynastie, comme l'honU® ° 0 \eplus cher au cœur de V. M., et le plus digne de la p e ^ etde Blanche et de Marie-Thérèse, de la mère du roi de R 01 ’de l’auguste épouse de Napoléon.” pré-
L’assemblée arrête, en outre, que l’adresse ci-dessus f era C Qiii-seutée à S. M. l’impératrice et reine par une députationposée des président et secrétaires du sénat, des préteurs» {celier et trésorier, et de vingt-trois autres sénateurs désig nt:la voie du sort.
Les président et secrétaires,
(Signé) CAMBACÉB^g,Le comte de Lapparent, Latour-Ma ®® 0 .
Vu et scellé,
Le chancelier du sénat, gi
(Signé) Comte LaP® a
L’impératrice a répondu en ces termes :“ Messieurs,
ce fl
me
“ L'empereur mon auguste et bien-aimé époux sait — £ e smon cœur renferme d’amour et d’affection pour la France - rSpreuves de dévouement que la nation nous donne tous le ^ laaccroissent la bonne opinion que j’avais du caractère egrandeur de notre nation. . ce (fe
“ Mon âme est bien oppressée de voir encore s’éloig" ell rheureuse paix qui peut seule me rendre contente. d e
est vivement affligé ries nombreux sacrifices qu’il est ol) pa'demander à ses peuples ; mais puisque l’ennemi, au lien eS)cifier le monde, veut nous imposer des conditions r]C -e,et prêche partout la guerre civile, la trahison et la désob ’’ v j c -il faut bien que l’empereur en appelle à ses armes toujoutorieuses, pour confondre ses ennemis, et sauver l’Europe Usée et ses souverains de l’anarchie dont on les menace. , eJ£ pri-“ Je suis vivement touchée des sentimens que vousniez au nom du sénat.