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kowa prit les armes, et avec ses cinq divisions soutint le c ° m or t aqui au bout d’une demi-heure devint terrible. S. M. s£ j Pelle-même à la tête de la garde derrière le centre de l ar ^soutenant la droite du prince de la Moskowa. Le duc deguse, avec ses trois divisions, occupait l’extrême droite-général Bertrand eut ordre de déboucher sur les derrière®^l’armée ennemie, au moment où la ligne se trouverait le j. ^fortement engagée. La fortune se plut à couronner dubrillant succès toutes ces dispositions. L’ennemi, qui P^^jercertain de la réussite de son entreprise, marchait pour dèo® ^notre droite et gagner le chemin de Weissenfcls. Le gy < j e -Compans, général de bataillon du premier mérite, à lala 1ère division du duc de Raguse, l’arrêta tout court,réginiens de marine soutinrent plusieurs charges avec ®froid, et couvrirent le champ de l’élite de la cavalerie e ^mie. Mais les grands efforts d’infauterie, d’artillerie et 0 e ^valerie, étaient sur le centre. Quatre des cinq divisions ^prince de la Moskowa étaient déjà engagées. Le village de ' ^fut pris et reprfe plusieurs fois. Ce village était resté au po ude l'ennemi : le comte de Lobau dirigea le général Richard Preprendre le village; il fut repris.
La bataille embrassait une ligne de deux lieues couvertes ^feu, de fumée et de tourbillons de poussière. Le princeMoskowa, le général Souham , le général Girard, étaient P .tout, faisaient face à tout. Blessé de plusieurs balles. * e ,| ranéral Girard voulut rester sur le champ de bataille. Il uê c ‘vouloir mourir en commandant et dirigeant ses troupes» P ique le moment était arrivé pour tous les Français qui avdu cœur, de vaincre ou de périr. . j a
Cependant, on commençait à apercevoir dans le lointa ,n .poussière et les premiers feux du corps du général Bert ra ^Au même moment le vice-roi entrait en ligne sur la gu uC j a jtle due de Tarante attaquait la réserve de l’ennemi, et al>° r .au village où l’ennemi appuyait sa droite. Dans ce nt o0 Lj al’ennemi redoubla ses efforts sur le centre ; le village defut emporté de nouveau ; notre eenlre fléchit; quelque^ ^taillons se débandèrent ; mais cette valeureuse jeunesse, ^vue de l’empereur, se rallia en criant Vive lEmpereur ! j ajugea que le moment de crise qui décide du gain on ( ^
perte des batailles était arrivé : il n’y avait plus un monteperdre. L’empereur ordonna au duc de Trevise de $e P°avec seize bataillons de la jeune garde au village de K-®!®’ ctC ,donner tête baissée, de culbuter l’ennemi, de prendre le vlet de faire main-basse sur tout ce qui s’y trouvait.moment, S. M. ordonna à son aide-de-camp le généralofficier d’artillerie de la plus grande distinction, de r ® ,n,1 q e jllébatterie de 80 pièces, et de la placer en avant de (es,garde, qui fut disposée en échelons comme quatre r eCl