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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Nià!N en ' r k cen trê, toute notre cavalerie rangée en bataille4u J**- Les généraux Dulauloy, Drouot et Devaux partirentgr 8t ® a| °P avec leurs 80 bouches à feu placées en un mêmeLe feu devint épouvantable. L’ennemi fléchit devj|w c ofes. L e due de Trévise emporta sans coup férir leavsJJj ( L Kaïa, culbuta l’ennemi, et continua à se porter enl%rj n ** battant la charge. Cavalerie, infanterie, artillerie deL e e,n ') tout se mit en retraite.

Nu ^ 11 ® ra ' Bonnet, commandant une division du duc deNa ^ rè ?ut ordre de faire un mouvement par sa gauche sutN<L P ° Ur appuyer les succès du centre. Il soutint plusieursPertes^ Cavil ^ et ' e t * itns lesquelles l’ennemi éprouva de grandes

lig^ e adant le général comte Bertrand s’avançait et entrait en(tiN C’est en vain que la cavalerie ennemie caracola autourNtl ^rrés ; sa marche n’en fut pas ralentie. Pour le re-( |-| c plus promptement, l’empereur ordonna un changement* fc tion en pivotant sur Kaïa. Toute la droite fit un change-de front, la droite en avant.

de N 1 * 1 ’ ne fit plus que fuir, nous lé poursuivîmes une lieuetç Ur Nous arrivâmes bientôt sur la hauteur que l’empe-frxandre, lé roi de Prusse et là famille dé Brandebourg

trompaient pendant la bataille. Un oflifcier prisonnier qui seNn? 1 là ’ nous apprit cette circonstance.

0,1 s avons fait plusieurs milliers de prisonniers. Le noffi-

de notre

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’fr n’a

<tara) "J 111 èn être pins considérable, vu l’infériorité^ eï >e, et le désir que l’empereur avait montré de l’épargner.tro„ a c °tnmencemeut de la bataille, l’empereur avait dit aux: C’est une bataille d'Egypte . Une bonne infanterieLçN f Ur ^artillerie doit savoir se suffire.

Na N’" 13 ' Gourré, chef d’état-major du prince de là Môs-«Hjat a ®*é tué, mort digne d’un si bon soldat ! Notre perte seNlu!L a N000 tués Ou blessés. Celle de l’ennemi peut être25 à 30,008. La garde royale de Prusse à été'fr' Les gardes de l’empereur de Russie ont considérable-fu Ss s<M| fiért ; les dèux divisions de dix tégimens de cuirassiersS- ! 01,1 été écrasées.

Coa r L ,,e saurait trop faire l’éloge de la bonne volonté, duc°}) S jJ^ e j de l'intrépidité de l’armée. Nos jeunes soldats nes tau c era *ent pas le danger. Ils ont dans cette grande circon-L’ét re * ev ^ toute la noblesse du sang français.

No a N. a i or -général, dans sa relation, fera connaître les bellese 0ü N qui ont illustré cette brillante journée, qui, cottimè unles * | tonnerre, a pulvérisé les chimériques espérantes et tousLestr CUls rle àësttaction et de démembrement de l’c/Ojiire,Nq a anies ténébreuses ourdies par le câbinel de Saint-J atnëSfc UçN *°ut un hiver, se trouvent en un instant dénouées comme® gordien par l’épée d’Alexandre.