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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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22 Mai, 1813.

Paris , le 21 Mai.

l’impératrice-rcine et régente a reçu les nouvelles suî-de la situation des années au 16 au soir.

’l'iat * etn P ereur et roi de Saxe ont passé la revue deC'iç ts e r égimens de cavalerie saxons (un de hussards, un de lan-di) ’ €t deux régimens de cuirassiers) qui font partie du corpsNn ^ ra ^ Latour-Maubourg. Ensuite LL. MM. ont visité le’P de bataille de la tète de pont de Prielnitz.he U) e duc de Tarente s’était mis en mouvement le 15 à cinq^ntr' niat ' n > P ou r se porter vis-à-vis Bautzen. Il a ren-cl) a e au débouché du bois l’arrière-garde ennemie ; quelquesNs - l ^ e cava i cr * e °nt été essayées contre notre infanterie,tçq ia,,s succès ; l’ennemi ayant voulu néanmoins tenir dans^l^ition, la fusillade s’est engagée et il a été déposté. Nouseu 250 hommes tués ou blessés dans cette affaire d’arrière-'Qo C '. 0° estime la perle de l’ennemi à 7 à 800 hommes, dont^Prisonniers.

' p - division de la jeune garde, commandée par le général'}> 0ls > est arrivée hier à Dresde .

|>c, ln °' u « l’armée a passé l’Elbe . Indépendamment du grand''lai.. ^ rcs de, il a été établi un pont de bateaux en aval et

e en amont de la ville. Trois mille ouvriers travaillent

H |Nri

^ V| ’ir la nouvelle ville par une tête de pont.

N/ de Berlin , du 8, contenait le réglement de la hntd-

'ai r On ne peut pousser la folie plus loin, mais il est à prc-W 3 ,,e les habitans de la Prusse ont trop de bon sens et sontbj(|.j ) ' l Ncliés aux vrais principes de la propriété, pour imiter desa , le s qui n’ont rien de sacré.

aille de Lutzeu, un régiment composé de l’élite de

esse prussienne, et qui se faisait appeler Cosaques pnts-tf. ’ , a été entièrement détruit; il n’en reste pas 13 hommes,Ni 1 a m ‘ s e| i deuil toutes les familles. Ces Cosaques sin-réélisent les Cosaques du Don . De pauvres jeunes|iei 1)e a 0i c ats avaient à la main la lance qu’ils soutenaient à<li fil j ’ *1 étaient costumés comme de vrais Cosaques. Que• édéric, dont les ouvrages sont pleins d’expressions deJf c|, 13 P° Ur vos hideuses milices, s’il voyait que son petit-neveuL ts ' r< die aujourd’hui des modèles d’uniforme et de tenue !

Nsn ° sa ques sont mal vêtus; ils sont sur de petits chevauxrHUe

'ni)

ii t , sans selle et sans harnachement, parce que ce sont des'lai e > s ’rrégulières que les peuplades du Don fournissent, etNNisséiit à leurs frais. Aller chercher là un modèle! S>rit nobles3e de Prusse, c’est montrer à quel point est portéNs* déraison et d’inconséquence qui dirige les affaires

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