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24 Mai, 1813.
Sa Majesté l’impératrice-reine et régente a reçu les n ° Usuivantes de la situation des armées au 18 Mai. , q'ré'
L’empereur était toujours à Dresde . Le 15, le duc j oU r'vise était parti avec le corps de cavalerie du généralMaubourg et la division d’infanterie de la jeune garde du BDumoutier. £ n ér*'
Le 16, la division de la jeune garde commandée pur I e »Barrois partait également de Dresde . e \ 1®
Le duc de Reggio , le duc de Tarente, le duc de R n S 11comte Bertrand étaient en ligne vis-à-vis Bautzen . . , a ; e jit àLe prince de la Moskowa et le général Lauriston arr1 'Hoyers-Verda. neV n ' er
Le duc de Bellune, le général Sébastiani et le général tj -. àmarchaient sur Berlin . Ce qu’on avait prévu est arr ^ | f .l’approche du danger, les Prussiens se sont moqués *» , lU x
ment du landsturm ; une proclamation a fait connu* j oV y,habitans de Berlin qu’ils étaient couverts par le corps de ^jjaitmais que dans tous les cas, si les Français arrivaient, il ne - BC ip eSpas prendre les armes, niais les recevoir suivant les P’î s eSde la guerre. Il n’est aucun Allemand qui veuillemaisons ou qui veuille assassiner personne. Cette circo s aO sfait l’éloge du peuple allemand. Lorsque des furibon j na t,honneur et sans principes, prêchent le désordre et l' aS * t j 0 H'le caractère de ce bon peuple les repousse avec ® ua l>l eSLes Schlegel, les Kotzbue et autres folliculaires aussi co P j e svoudraient transformer en empoisonneurs et en a ssa , oJ ^ puloyaux Germains ; mais la postérité remarquera qii’ils » ligo®entraîner un seul individu, une seule autorité hors dedu devoir et de la probité. or |eUf
Le comte Bubna est arrivé le 16 à Dresde . H é ,al .
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d’une lettre de l’empereur d’Autriche pour l’empereurIl est reparti le 17 pour Vienne. > gr ès
L’empereur Napoléon a offert la réunion d’un coPrague pour une paix générale. Du côté de la franc®^ jes
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.r;-,.- opposé, ceux u - - a „tres
de la Russie , de la Prusse, des insurgés espagnols et se rai el11alliés de celte masse belligérante. Dans ce congres ^ 4 ueposées les bases d’une longue paix. Mais il est a 011 j n jus teSl’Angleterre veuille soumettre ses principes égoïstes e puis'à la censure et à l’opinion de l’univers, car il n’est çuc ^ pr 1 'sance si petite qu’elle soit, qui ne réclame au prealao f le*viléges adhérens à sa souveraineté, et qui sont consacrarticles du traité d’Ltrecht sur la navigation inaritin> e *