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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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l'armée combinée, et que sa force pouvait160,000 hommes.

être évaluée ^

Le 19 au soir, la position de l’ennemi était la sU,val i )0 is etgauche était appuyée à des montagnes couvertes de » ^ l<eperpendiculaires au cours de la Sprée , à peu près à unjU^de Bautzen. Bautzen soutenait son centre. Cette ville a Jecrénelée, retranchée et couverte par des redoutes. La dt . j^tl’ennemi s’appuyait sur des mamelons fortifiés qui dp e ;les débouchés de la Sprée , du côté, du village de Ni® 51 ^s-tout son front était couvert sur la Sprée . Cette posit ,oflforte n’était qu’une première position. , s j e 1*

On appercevait distinctement, à 3000 toises en arriéré, ^ t , rterre fraîchement remuée et des travaux qui marquaie^^seconde position. La gauche était encore appuyée au*montagnes, à 2000 toises en arrière de celles de laposition, et fort en avant du village de Hochkirch . t4 ot

était appuyé à trois villages retranchés, où l’on avait ta eSde travaux qu’on pouvait les considérer comme des P^ 0 j gfortes. Un terrain marécageux et difficile couvrait * e |aquarts du centre. Enfin leur droite s’appuyait en arrière m efllpremière position, à des villages et à des mamelons eg alretranchés. -{dafl 5

Le front de l’armée ennemie, soit dans la première, s °*la seconde position, pouvait avoir une lieue et demie. . eoB i„D’après cette reconnaissance, il était facile de concevoir ^ment, malgré une bataille perdue comme celle de Lu*huit jours de retraite, l’ennemi pouvait encore avoir « esrances dans les chances de la fortune. Selon l’expre ssl ‘ )11 ^j re ;officier russe à qui on demandait ce qu’ils voulaient ^“ Nous ne voulons, disait-il, ni avancer, ni reculermaîtres du premier point, répondit un officier français » ^

peu de jours, l’événement prouvera si vous êtes . ,K<z * v j[[ag eloutre ! Le quartier-général des deux sou verains était a»de Natchen.

Au 19 , la position de l’armée française était la suivante •

Sur la droite était le duc de lleggio, s’appuyant allX c j, e detagnes sur la rive gauche de la Sprée , et séparé de la g aU ^ evan tl’ennemi par cette vallée. Le duc de Tarente était üS eBautzen, à cheval sur la route de Dresde . Le duc deétait sur la gauche de Bautzen , vis-à-vis le village « e t” Jeschütz. Le général Bertrand était sur la gauche d" iB | n cJtaguse, appuyé à un moulin à vent et à un Lois, et faisandè déboucher de Jaselitz sur la droite de l’ennemi. réiiér 8 ^Le prince de la Moskowa, le général Lauriston et le KReynier étaient à Hoyerswerda, sur la route de Berlin ,ligue et en arrière de notre gauche. . .jt pat

L’ennemi ayant appris qu'uu corps considérable arri'’; ^Hoyerswerda , se douta que les projets de l’empereur eta

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