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fo '>(îéet Dgle , te J re ’ par ce sentiment d’égoïsme sur lequel estpijjjj , e sa politique, refuse de coopérer à ce grand œuvre de laquj f 11 Wonde parce quelle veut exclure l’univers de l’élémentp 0se ° rrne les trois-quarts de notre globe, l’empereur n'en pro-de s J >as tuoins la réunion à Prague de tous les plénipotentiairesS, ]\j' llssances belligérantes pour régler la paix du Continent.f 0t ’ °ffre même de stipuler au moment où le congrès seracç S j e ’ Utl armistice entre les différentes années, afin de faireç 'effusion du sang humain.
» Vn es Principes sont conformes aux vues de l’Autriche . Rester actuellement ce que feront les cours d’Angleterre, deJ. 1 ® ^ de Prusse.
Un e .’gnement des Etats-Unis d’Amérique ne doit pas êtreVjjj. ra ' s °n pour les exclure ; le congrès pourrait toujours s’ou-’ ®t les députés des Etats-Unis auraient le tems d’arriverV a conclusion des affaires pour stipuler leurs droits et
^ intérêts.
36 Mai, 1813.
Majesté l’impératrice-reine et régente a reçu les nouvellesles ail ' es sur les événemens qui se sont passés à l’armée dans
a» J° Ur nées des 19, 20, 21 et 22, et sur la position de l’armée
^ 3 ,
( le^ e,11 P erei,r Alexandre et le roi de Prusse attribuaient la pertec a bataille de Lutzen à. des fautes que leurs généraux avaient(jju, lrn *ses dans la direction des forces combinées, et surtout auxhoi Ca bés attachées à un mouvement offensif de 150 à 180 millede ^? es< Us résolurent de prendre la position de Bautzen etSe *I°chkirch, déjà célèbre dans l’histoire de la guerre deVj ans ; d’y réunir tons les renforts qu’ils attendaient de lat 0 u ' e et d’autres points en arrière ; d’ajouter à cette positionçjj Ce que l’art pourrait fournir de moyens, et là, de courir lesd’une nouvelle bataille, dont toutes les probabilités leurRasaient être en leur faveur.
m a due de Tareute, commandant le lie corps, était parti dé(le ° l °b>'verda, le 15 ; et se trouvait le 15 au soir à une portéeP c anon de Bautzen , où il reconnut toute l’armée ennemie,P r> t position.
s Ur | <;S Ce mon ie nt . les corps de l’armée française furent dirigés. , e camp de Bautzen .
16 - em P er eur partit de Dresde le 18 -• il coucha à Harta, et lePlo arr ' va > ^ dix heures du matin, devant Bautzen . Il em-ya toute la journée à reconnaître les positions de l’ennemi.
» e 11 a Pprit que les corps russes de Barclay de Tolly , de Lan-0,1 et de Sass, et le corps prussien de Kleist avaient rejointT T 2