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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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**iou| ® e eut pris ses bivouacs, lempereur alla voir le duc del'^s* / I e trouva avec toute sa connoissance, et montrant le

(jUijS nd sang-froid.

Ü 0|| Saܰ rta SUr ses lèvres

Le duc serra la main de lempereur,Toute ma vie, lui dit-il, a étéa votre service, et je ne la regrette que par lutilité< t ®.P OUv ait vous être encore! Duroc, lui dit lempe-** qa e est une autre vie ! Cest que vous irez mattendre,da ° ,IS nous r£t rouvcrons un jour!Oui, Sire ; mais ces 30 ans, quand vous aurez triomphé de vos ennemis etStij<u ? utes les espérances de notre patrie..... .Jai vécu en*®tt e . uonime ; je ne me reproche rien. Je laisse une fille,d esta lu* servira de père. Lempereur, serrant de la8 1PUvp ° de I e grand-maréchal, resta un quart-dheure la tête

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^ e sur sa main gauche dans le plus profond silence. Lei. e lll | ar échal rompit le premier ce silence : Ah Sire, allez-. < e , ce spectacle vous peine! Lempereur, sappuyanti i°ul Uc de Ôalmatie et sur le grand écuyer, quitta le duc deS Sa ° s pouvoir lui dire autre chose que ces mots, Adieu,*0* ami! Sa Majesté rentra dans sa tente, et ne reçutgo P en dant toute la nuit.

W à neuf heures du matin, le général Reynier entra daiisP®ft a Des ponts furent jetés sur la Neisse , et larmée sea ®-delà de cette rivière.

3 au soir, le duc de Bellune était sur Botzenberg; le-auriston avait son quartier-général à Hochkirch , lee gnier en avant de Trotskendorf sur le chemin de Lau-

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? 0| at« ur iston avait son quartier-général à Hochkirch , leS, e j | § n ier en avant de Trotskendorf sur le chemin de Lau-Mr e , Jt ® comte Bertrand en arrière du même village, le duc delj tl e e tait sur Schœnberg, lempereur était à Gœrlitz .

* f 0 s j P^dementaire, envoyé par lennemi, portait plusieurs let-L* a u j ou croit quil est question de négocier un armistice.^$j ç niee ennemie sest retirée, par Danzlau et Lauban , eu^ijj ^ Toute la Saxe est délivrée de ses ennemis, et dès de-formée française sera en Silésie.

\ Par* 16 * 11 ' a brû,é beaucoup de bagages, fait sauter beaucoupdisséminé dans les villages une grande quantité deP®s p _ Ceux quil a pu emmener sur des charrettes uétaiento e, t i s, ' s ; les babitansen portent le nombre à plus de 18,000.

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1 wi| resté P^ US de 30,000 en notre pouvoir.

9s P t ai, e . de Gœrlitz, qui compte 8 à 10 mille habitans, a reçut-a v j£ ais comme des libérateurs.

6 Dresde et le ministère saxon ont mis la plusUnp att , ivité à approvisionner larmée, qui jamais na étél % oi e P lus grande abondance.

58 a.tt e ]? u Un e grande quantité de munitions ait été consommée,5 les 1S F sde Torgau et de Dresde , et les convois qui arrivent,Pptov;!-°' ns du général Sorbier, tiennent notre artillerie bien