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**iou| ® e eut pris ses bivouacs, l’empereur alla voir le duc del'^s „* / I e trouva avec toute sa connoissance, et montrant le
(jU’ijS nd sang-froid.
Ü 0|| Saܰ rta SUr ses lèvres
Le duc serra la main de l’empereur,Toute ma vie,” lui dit-il, “ a étéa votre service, et je ne la regrette que par l’utilité< t ®.P OUv ait vous être encore!”—“ Duroc,” lui dit l’empe-** qa e • est une autre vie ! C’est là que vous irez m’attendre,da ° ,IS nous r£ “t rouvcrons un jour!”—“Oui, Sire ; mais ces 30 ans, quand vous aurez triomphé de vos ennemis etStij<u ? utes les espérances de notre patrie..... .J’ai vécu en*®tt e . uonime ; je ne me reproche rien. Je laisse une fille,d • esta lu* servira de père.” L’empereur, serrant de la8 1 ’PUvp ° de I e grand-maréchal, resta un quart-d’heure la tête
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^ e sur sa main gauche dans le plus profond silence. Lei. e lll | ar échal rompit le premier ce silence : “ Ah Sire, allez-. < e ,• ce spectacle vous peine!” L’empereur, s’appuyanti i°ul Uc de Ôalmatie et sur le grand écuyer, quitta le duc deS Sa ° s pouvoir lui dire autre chose que ces mots, “ Adieu,*0* ami!” Sa Majesté rentra dans sa tente, et ne reçutgo P en dant toute la nuit.
W à neuf heures du matin, le général Reynier entra daiisP®ft a ’ Des ponts furent jetés sur la Neisse , et l’armée sea ®-delà de cette rivière.
3 au soir, le duc de Bellune était sur Botzenberg; le’-auriston avait son quartier-général à Hochkirch , lee gnier en avant de Trotskendorf sur le chemin de Lau-
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? 0| at« ur iston avait son quartier-général à Hochkirch , leS, e j | § n ier en avant de Trotskendorf sur le chemin de Lau-Mr e , Jt ® comte Bertrand en arrière du même village, le duc delj tl e e tait sur Schœnberg, l’empereur était à Gœrlitz .
* f 0 s j P^dementaire, envoyé par l’ennemi, portait plusieurs let-L* a u j ou croit qu’il est question de négocier un armistice.^Ié$j ç niee ennemie s’est retirée, par Danzlau et Lauban , eu’^ijj ^ Toute la Saxe est délivrée de ses ennemis, et dès de-formée française sera en Silésie.
\ Par* 16 * 11 ' a brû,é beaucoup de bagages, fait sauter beaucoupdisséminé dans les villages une grande quantité deP®s p ‘ _ Ceux qu’il a pu emmener sur des charrettes u’étaiento e, t i s, ' s ; les babitansen portent le nombre à plus de 18,000.
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1 wi| resté P^ US de 30,000 en notre pouvoir.
9s P t ai, e . de Gœrlitz, qui compte 8 à 10 mille habitans, a reçut-a v j£ ais comme des libérateurs.
6 Dresde et le ministère saxon ont mis la plusUnp att , ivité à approvisionner l’armée, qui jamais n’a étél % oi e P lus grande abondance.
58 a.tt e ]? u Un e grande quantité de munitions ait été consommée,5 les 1S F sde Torgau et de Dresde , et les convois qui arrivent,Pptov;!-°' ns du général Sorbier, tiennent notre artillerie bien