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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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On a des nouvelles de Glogau , Custrin et Stettmces places étaient dans un bon état. nsid^

Ce récit de la bataille de Wurtcheu ne peut être c j* ^ JeSque comme une esquisse. Létat-maj or-général reçue) c0r psrapports qui feront connaître les officiers, soldats et I equi se sont distingués.

Dans le petit combat du 22, à Reichenbach, nousquis la certitude que notre jeune cavalerie est, à noinosupérieure à celle de lennemi. . ]eS r et' re

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Nous navons pu prendre de drapeaux ; lenneun

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toujours du champ de bataille. Nous navons pris <l ue pad'... ... ' ci

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nons, lennemi ayant fait sauter ses parcs et caissons-leurs lempereur tient sa cavalerie eu réserve,quelle soit assez nombreuse, il veut la ménager.

2 Juin, 1813.

Paris , le 1er Juin. sU j,

S. M. limpérafrice-reine et régente a reçu les nouvel 6vantes sur la situation des armées au 25 au soir. s d#

Le prince de la Moskowa, ayant sous ses ordres s la

général I.auristou et du général Reynier, avait forcé, le jsS<

passage de la Neiss, et le 25 au matin, le passage de l a s oD

et était arrivé à Buntzlau. Le général Lauriston aVquartier-général à mi-eheinin de Buntzlau, à Haynau. à

Le quartier-général de lempereur était, le 25 aUBuntzlau.

Le duc de Beilutie était à Wehrau , sur la Queiss. . ^ dLe général Bertrand était entré, le 24, à Lauban , etavait suivi lenueini. .. e0 i)D

Le duc de 'Parente , après avoir passé la Queiss, aV01 liecombat avec larrière-garde ennemie. Lennemi, etlC l° ,ll ( j l ic d®charrettes de blessés et de bagages, voulut tenir. ke vif'Parente eut ses trois divisions engagées. Le comité al1 ennemi souffrit beaucoup. Le duc de Tarente avait,soir, son quartier-général à Stegkight.

Le duc de Raguse était à Ottendorf. ur pef'

Le duc de Reggio était parti de Bautzen , marchant slin par la route de Luekau. , a u.

Nos avant postes nétaient plus quà une marche de G j| j'

Cest à Buntzlau que le général russeKoutousof est n aUC uO esix semaines. Nos armées nont trouvé dans ce p a y sexaltation. Les esprits y sont comme à lordinaire. d a

wehr et le landsturm nont existé que dans les j° l,|I ' c ([ 1 ér£ rmoins dans ce pays-ci ; et les habitaus sont bien loin