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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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hfc-tf des Russes , de brûler leurs maisons et de dévaster leur

t)fç s '^ n éral Durosnel est resté en qualité de. gouverneur àe ‘ H commande toutes les troupes et garnisons françaisest*l •

r]üe ]! is,eu, 's corps français se dirigent sur Berlin , où il paraîtVoj t 0,1 déménage et où l’on s’attend depuis quelques jours àPriver l’armée.

4 Juin, 1813.

Paris , le 3 Juin.

Sa ot l ' m pératrice-reine et régente a reçu les nouvelles sui-sur la situation des armées au 27 au soir.

Un ,^6, le quartier-général du comte Lauriston était à Haynau.

paillon du général Maison a été chargé inopinément, àf(i Pk> Ures d u soir, P ar 3,000 chevaux, et a été obligé de seU 0 j s sur un village. Il a perdu deux pièces de canon etatjjj ca >ssons qui étaient sous sa garde. La division a pris lesé|g > l’ennemi a voulu charger sur le 153 e régiment; mai! il a^ra,' Ss * du champ de bataille, qu’il a laissé couvert de morts-de s 1 les tués se trouvent le colonel et une douzaine d’officiershUi 0 8ar(ies ~du- c orps de Prusse, dont on a apporté les déco-

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s e 57,1e quartier-général de l’empereur était à Liegnitz , oùL aü ? üva ient la jeune et la vieille garde et les corps du généralet du général Regnier. Le corps du prince de lasi( f p? Wa était à Haynau ; celui du duc de Bellune manœuvraitllho u °&' <UI - Le duc de Tarente était à Goldberg. Le. duc de<; t le comte Bertrand étaient sur la route de Goldberg à

jpitz,

que toute l’armée ennemie a pris la direction deet de Schweidnitz.

Pleip, ran tasse bon nombre de prisonniers. Les villages sontUe<» • Cesses ennemis.

*0rjté^ Il j > , ‘ i eit une assez j°He ville de 10,000 habitans. Les au-! Avaient quittée par ordre exprès, ce qui mécontenteCo s ; la bitans et les paysans du cercle. Le comte Daru a été’fp Se< luence chargé de former de nouvelles magistratures.c Ué g S S e os de la cour et toute la uoblesse qui avaient éva.

s’étaient retirés à Breslau ; aujourd’hui ils évacuent.L e l1 .’ *1 une partie se retire en Bohème.

!'< %1( j3tre S interceptées ne parlent que de la consternation de^Bch* 6t ^ es P er l es énormes qu’il a faites à la bataille dç

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