333
llHç. s
de j, < l lt éte pour savoir qui a pris sur soi de changer la routegu er arm p e - Que ce soit un général ou un commissaire desf °Ut eS i’ doit ctre P lln * selon la rigueur des lois militaires, labo Ur < * e l’armée, ayant été ordonnée d'Augsbourg par Wurtz-^ l ahle.
dp ' ? eT| ériil Poinsot, venant de Brunswick avec un régiment1 ar ' ; he de cavalerie, fort de 400 hommes, a été attaqué parfaj t i . hommes de cavalerie ennemie près de Halle ; il a été,Sonn ' er avec uue centaine d’hommes ; 200 hommes sontj^ 1,JS à Leipsick.
Val_V- ^ Uc de Gadoue est arrivé à Leipsick, où il réunit sa ca-'e pour balayer toute la rive gauche de l’Eibe.
vJ : ^1- l’impérafrice-reine et régente a reçu les nouvelles sui-^es j a situation des armées au 31 Mai au soir:.
^ ( ® l!c de Vicence , le comte Sehouvaloff et le général Kieistptè eU Ulle conférence de 18 heures an couvent de Wahlstadt,de Liegnitz . Ils se sont séparés hier 30, à 5 heures aprèsdij Le résultat u’est pas encore connu. Ou est convenu,coh* 1 ’ du Principe d’un armistice, mais on ne paraît pas d’ac-Le o Sur * es Hudtes qui doivent former la ligne de démarcation,eét' ’ ^ 6 heures du soir, les conférences ont recommencé dude Striegau.
p t - e Quartier-général de l’empereur était à Neumarkt : celui dudst C<i Moskowa, ayant sous ses ordres le général Lau-
pj P 11 et le général Itegnier, était à Lissa. Le duc de Tarented e p comte Bertrand étaient entre Jauer et Striegau. Le ducp, . tguse était entre Moys et Neumarkt. Le duc de Beiiuneà Steinau sur l’Oder. Glogau était entièrement débloqué,a eu constamment du succès dans ses sorties. Cette, ce a encore pour sept mois de vivres,fut 28, le duc de Reggio ayant pris position à Hoyerswerda ,j^jjl^taqué par le corps du général Bulovv, fort de 15 à 18«U t ^ Sommes. Le combat s’engagea ; l’ennemi fut répoussétous les points et poursuivi l’espace de deux lieues. LeePort de cette affaire est ci-joint.yif .j 1- Mai, le lieutenant-général Vandamme s’est emparé
hclni«hn*-np /-l o «70 n+ H omltAiirrr
b ar -
h et
>ns
pea
Uoises faisaient cause commune avec les troupes françaises.
». lajsaiem cause cuuuuuue avce «.o
dan • <levait y avoir, le 25 > une conférence avec les générauxjUjj ? ls » pour régler le plan d’opération. M. le comte de Kaas,“istre de l’intérieur du roi de Danemarck, et chargé d’une