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mission auprès de l’empereur, était parti pour se refld requartier-général.
Rapport à S. A.
[de
Monseigneur, ^ (C
Je suis arrivé à Hoyersvverda vers les six heures du s0ir ’ (n 'as-ma 13e division. Tous les renseignemens des pay sa,lS c pré-sument que l’ennemi était en ville, et je marchais aVcaution. Mon avant-garde n’apercevant aucune vedette» j 6ieu ville pendant qu’il tombait une pluie d’orage usseZ ^ j eLes premiers pelotons de chevau-légers, commandés P ar {C n-mes officiers, avaient déjà parcouru différentes rues sacontrer personne, lorsqu’en arrivant sur la place, les esC ® f ^ri-de chevau-légers bavarois qui suivaient, apperçurent e , r gcrbèrent sur deux escadrons de Cosaques , occupés à faù e cdu pain. vs c hap'
Plusieurs de ceux qui étaient à cheval parvinrent à s g^ t e,per; mais tout le reste fut sabré ou pris. J’ai, de cette a )Sjsept officiers, do;it un major, un capitaine, cinq heu eS tou sous-lieutenans, et trois officiers prussiens (il » e * v j„gt-échappé aucun), soixante-un Cosaques et plus de quatre*dix chevaux.
Je suis, etc.
(Signé) Le maréchal duc de RE ggI °
A Hoyersvverda, le 27 Mai, 1813.
Rapport à S. A. S. le prince de Neuchâtel , major-gét ,etal’armée.
Monseigneur, .
L’ennemi est venu m’attaquer ce matin dans la P oS *j al ,t 1*Hoyersvverda, où je nie trouve, et où je suis retenu attendivision du général Gruyère . . ^ e la
L’ennemi arrivait de Senftenberg par les deux rives ïe5Schwarz Elster. Sa première attaque eut lieu vers b 1 " ava nt-par Bergen et Neuwiese, où sa cavalerie repoussa mes p 3 rpostes ; et à peu près dans le même tems, je fus attaq uma gauche, du côté de Narditz, par où l’ennemi clépl°y apièces de canon. , . j e> et
J’ignorais encore de quel côté serait l’attaque princip ’je. fus obligé de partager mon monde entre ces deux P 0 ^ r£ iit?>La 14e division forma ses carrés dans la plaine de a y,>csous un feu très-vif d’artillerie, auquel la mienne rep° navantage. c £fé>
L’ennemi s’apercevant de l’inutilité de ses efforts de e