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dç *^ e exposer les personnes et les propriétés des habitansIl e ntzi <* par le refus de la reddition de cette place.s i« 8 eil joint auxdits magistrats, pour l’amour de la bourgeoisdç ait P° a r l’intérêt des habitans qui ressentiraient tout le far-le re ® * a guerre pendant ce siège, de presser ledit gouverneurre la place, ou par la voie de persuasion, ou en l'y eou-d'év| t an f par les moyens qui seraient jugés convenables, afinPou r ? r * es malheurs qui résulteraient infailliblement de ce siègeÊa eU f s concitoyens.
pto{. I lrf, sence de notre armée qui prend la bourgeoisie sous sa1 i 0Ve fl °n, les magistrats de Dantzick doivent saisir tous leshoj, , s Possibles pour éviter la perte des hommes et la destruc-tif:, ® cette ancienne ville, malheurs qui seraient les effetsa oles d'nn siège.
etjçj St Pourquoi je préviens par la présente Iesdjfs magistrats,tie i n > 6Ur la * s en même tems l’ouverture que si la ville de Dantzicktcoi 8 eS * P as livrée par l’heureux moyen que je propose, dans^ Jours au plus tard j’en commencerai le siège.
e général russe de cavalerie et hettmann des Cosaques,
Joseph Platow.
général de cavalerie et hettmann des Cosaques, comte Platow,aux habitans de Dantzick .
ttiQ^ te ms du siège est arrivé; je suis devant vos murs avecgéo£ Cor P s , avec l’armée du comte Wittgenstein, et les corps desfr an, _ ra . Ux Steinheil, Lewis et Kutusow . Les restes de l’arméePeii» aiSe * ( l u * se tiennent cachés derrière vos remparts, et qui nete r a e . n * attendre aucun secours, sont trop faibles pour me résis-
g.
ç °t»im° S en ^ ans » s i vos femmes vous sont chers, forcez l'ennemiz 'ck Utl ^ ca pi tu ler avant que je me voye forcé à battre Dant-à l’emporter de vive force.
bVTi . Cot,ra ge et la résolution peuvent vous délivrer d’une dé-hw e tyranuie, et ramener dans vos murs la liberté, le com-Ce et la prospérité.
(Même signature que dessus.)
a, nsi qu à vous, si vous le voulez.
p 0 s j U ^Février.—Des officiers russes s’étant présentés aux avant-offf S Polonais, ont demandé à entrer eu pourparler avec desd' aiM . ers de cette nation ; mais les soldats polonais 11e connaissantt(> nta |. e entretien avec l’ennemi, que celui des coups de fusil, ] ar f ; llSs . lv e des Russes a été inutile. Ce moyen ne leur ayant pasSoi-dj’ Ü s ont jeté, en s’enfuyant, un paquet de proclamations,des citoyens de Varsovie à leurs frères qui sont aux