Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
358
JPEG-Download
 

358

Les citoyens de la ville de Varsovie à leurs frères qui

Soldats

armées.

' ' i natie* 1 '

La bravoure des troupes polonaises et de toute ,a

ainsi que les nombreux sacrifices qu'elle a faits, n’ont P u . )a

les armées russes ; elles sont dans notre pays, elles occ«F s0 „t

capitale : mais grâces à Dieu tout-puissant, les ® usse . r 0cl a '

devenus nos ainis ; toutes les craintes ont disparu ; l es ' (0 yefl s

mations des généraux commandans assurent à nos co» c •jj.g,

la protection du grand et du maguanime empereur Ai e ^ Je

et ries cœurs déjà rapprochés par des rapports d’idiôD 1 ® j uJ

voisinage viennent encore de s’unir par un lien d’atti* )U jj

étroit. Nous avons lieu d’ailleurs d’être convaincus

quelques années, que Napoléon ne se sert pas de la valeur gjj

troupes pour le bonheur et l’indépendance de notre p a y s >

qu’il répand notre sang pour établir sa toute-puissance- ^ fg>

La grande nation russe nous a montré ce qu’on P e . u jSpeir

quand on sacrifie tout pour conserver sa liberté et son tu * j e5

dance. Elle a vaincu, elle se lie avec nous et Alexandre,

braves Russes ont fait plus encore que l’armée, car ils 0

jugué nos cœurs. ^, a p0-

Braves soldats qui servez encore sous les drapeaux de .léon, qui combattez contre vos concitoyens, contre les * ^ yde toute l’Europe, quittez les drapeaux ennemis, r ® toU D|ia iS'vos frères, et devenez dignes de rester avec nous, qui> c0 g 5 essant par expérience la bienveillance d’Alexandre, attendobienfaits. ;i; e u

Rendez-vous à l’invitation de vos frères, revenez aU 1 f a -

d’eux, labourez vos champs pour aggrandir et nourrir v 'milles.

. . " —_ ~ r - - - 0 |es

>juc wus les Bolonais à qui je les ai lues B » 111 rcomprendre. at j oJ js

Le commandant des avant-postes a adressé les proclam _ |jr .à S. Ex. M. le général-gouverneur comte Rapp, qui a doinile-champ l’ordre aux commandans des régimens d’en fa |r g,,ture à la tête de leurs corps, pour prouver à nos ennemi*bien il est sûr de la fidélité des troupes polonaises. . , jes

Les ofiieiers, sous-ofticiers et soldats polonais, indig ne j efmoyens méprisables auxquels l’ennemi a recours pour le* 1 '^^,à détacher leur cause de celle du plus puissant, du P‘ uS »