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* e Poifrf P^ us S rai *d ( le tous les monarques, le grand Napoléon,S e ae »t unanimement ce qui suit à tous ceux qui pourraienti, p ue la fidélité polonaise.
ioju r j euv ent-ils être nos frères ceux qui nous envoient des écritsta C |j eux à l’armée et à la nation ? Nous connaissons trop Pat-la pj t nî . en * ; des Polonais à la cause commune, leur amour pourlien s iIe> * a lisine implacable qu’ils portent aux Russes , et lesdepuis des siècles, les attachent à la France . Pour-qui e tre Varsovie , fumante encore du sang répandu à Prague ,È*j st ° Us iuvite à nous joindre aux artisans de nos malheurs ?
era *t-il un seul citoyen de cette ville qui pourrait croire5a Se trouve parmi nous un polonais assez dénaturé pour trahirc ettg le et aller se ranger sous les drapeaux russes ? Non,Proclamation est l’ouvrage d’un Russe ; ne sont-ce pas leses mo y ens qu’ils empioieut ordinairement pour séduiret ec .j dont ils redoutent le courage. Ils nous offrent leur pro-
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conrme si un Polonais pouvait oublier les époques mal-
eils es des partages de sa patrie. Us chantent leurs victoires,<j e s > nous n’avions pas coopéré aux mémorables journéesfc^olensk et de Mojaïsk ? Est-il vainqueur celui qui estU . a t>andonner une capitale qui depuis tant de siècles élaitJ) at .j esi dence de ses czars russes ! Nous vous permettrons deSn r ? r de vos victoires quand vous aurez planté vos drapeauxTuileries , palais de notre auguste allié, comme les aiglesi( Çaise s et p 0 i ona i ses l’ont été sur le Kremlin .
«a p , n> est pas à vos victoires que vous devez votre apparitiont’af r - 0 l° 8l ‘ e et aux environs de Dantzick , c’est à votre climat etprématurée d’un hiver rigoureux. Le retour du prin-til l( , v °us forcera à regagner vos frontières avec plus de promp-e que vous ne les avez quittées. Apprenez donc à ern-
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^ er des moyens dignes d’une nation civilisée, et à tenir unfti esse. 6 f * Ue d es gens d’honneur puissent comprendre. Vos pro-fit, 4
s ne nous tromperout plus ; rien au monde ne pourra noustoi f se P a rer notre cause de celle du grand Napoléon ; ses vic-<lU e s 0l >t posé les bases de l’existence politique de notre paysperfidie avait détruite.
Sts *>dèl es à l’acte de confédération de la nation polonaise, queUq Ü 3 av °ns passé en face du inonde entier, nous déclarons queg r;) ,1e poserons les armes que quand le bras invincible du^QU ^ a P°léon aura assuré l’existence politique de notre pays.
,, renouvelions le serment
^ îve l’empereur, notre roi, la patrie et nos alliés !”
'■‘'gué) Les généraux et les officiers d’état-major.
Les commandons, les officiers, sous-officiers etsoldats du 5e, 10e et 1 le régimens d’infanterie,et du 9e régiment des lanciers polonais.
Le commandant, les officiers, sous-officiers et sol-dats de l’artillerie à pied polonaise.