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foire du 24 Mars que 9 hommes tués, 33 blessés et 3 P rl "T ,e 0 'par la raison toute simple que les Russes ont été sU1 P etversés à coups de bayounette, et sabrés sur tous les P el i 1»qu’on les a ramenés jusqu’à Praust. Nous avons 1116 ” u!i ja*'vanité de croire que nous aurions pu faire route avec jyj a isqu'à Dirschau , et plus loin si tel avait été notre plat 1, ^ uSg eSpuisque le rapport sur l’affaire du 5 nous apprend 9 ue , , t , e in 5 'sont toujours victorieux, nous devons nous attendre a ■ I)U uStruits par la gazette de Berlin de beaucoup de pertes q r j 5 àaurons faites à notre insu, en drapeaux d'honneur, l ’Ucoups de bayonnctte, etc. Nous renonçons même d’a va 1)0 us350 prisonniers qu’on a vus arriver en ville le 24 M ars > ^ ettne parlerons pas des 400 tués et blessés que les Russes j, r i-ce jour-là. Nous nous contenterons de dire que pari" 1 j, u , s essonniers on croyait avoir vu ces fameux Drovgines que e “ üU ,nie sfont venir pour prendre les villes d’assaut, et qu’on a s 1 " ^uisSturmlatifer. On est singulièrement tranquillisé en vm aVe cqu’on a vu arriver ces sturmlaufer en uniforme de pay an ’ p 0 ji-une croix sur le bonnet, ce qui les a fait prendre par l estains pour les anciennes bandes du cardinal Rufto.
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La gazette de Berlin parle beaucoup de la terreur *l^ 5 j r e-Cosaques inspirent aux Français et à leurs alliés. Non» u nerions que le rédacteur de tous ces articles pût venir P aS poU rquinzaine de jours avec les Cosaques devant D antzlCleur demander des nouvelles des succès qu’ils ont .rluvellfcette place. On a encore acquis dernièrement de 1 aoV ?etpreuves de leur bravoure, lors d’une alerte que M. e f“neur fit donner à l’armée de blocus dans la nuit du -<
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A minuit et demi, MM. les lieutenans-colonels Szembek
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régiment polonais, et Potocki du 5e, sortirent de LangRj^ saU 5leurs bataillons respectifs et un obusier. Us arriver ebruit jusqu’aux vedettes ennemies sur la hauteur q UI s ^enÇ*vallée de Brentau de la plaine. Lorsque l’ennemi co< ^ s eson feu, les Polonais firent un hourrah sur tous les p°® potock*divisèrent en deux colonnes. M. le lieutenant-colone . ug qué=chassa les postes de Cosaques et d’infanterie devant lu J^g e"dans le village de Brentau, où l’infanterie ennemie mpleine déroute. Trente-sept à quarante Russes se vo lti'dans un corps-de-garde en forme de blockhaus ; , g rel> dr<5
geur, qui avait enfoncé la porte et les ayait sommes de ^ (jeayant été tué, les Polonais firent passer tout ce poste , a dé-l’épée. Plusieurs maisons qui avaient été crénelées P° poU^fense du village furent abandonnées par l’infanterie i" jîûp'^ 1pouvoir mieux se sauver. On trouva dans Brentau ude 200 malades russes , attaqués de la fièvre nerveuse»