Nés
365
Jen r ^rent respectés ; on se contenta de briser et de brûler{\. n , * u sils, ainsi que quelques fourgons qui se trouvaient là.H{ I ll,) t que le lieutenant-colonel Potocki avait enlevé Brentau,Si. t e beutenant-colonel Szembek s’était porté sur la hauteur oùV^e le signal d’alarme de la ligne russe, auquel M. le gou-
tm
avait ordonné de mettre le feu, pour donner l’alanne à
S 6 cor P s de blocus. Ce signal fut répété sur toute la ligne,tty .* e, abek descendit ensuite dans la plaine d’Oliva avec sonri° n 8011 °^ >us ' er ’ repoussa tous les postes, délogea Ten-et „ Cu Petit bois qui se trouve entre Neuschottlaud et Oliva,$ 3 ^, ? s’arrêta qu’à une demi-portée de canon d’Oliva, qu’onW* ^ tre °ccupé par l’ennemi. Pendant qu’il effectuait cebfv'h ment P dr * a gauche du petit bois, le maréchal-des-lOgisWr * n régiment de hussards, fit une action des plus
V Jles avec le poste de 12 chasseurs qu’il commandait près de^ “«chottland. Après avoir chargé tous les postes de Cosaques •toftiK ^ eus chottlaud, Saspe et Oliva, qui s’enfuirent à touteses > croyant voir de la cavalerie partout, il fit le tour desSj x bois par la droite, et vint joindre Je lieutenant-coloneltaj ^"ek devant Oliva. Cet officier, après avoir lancé une ving-O e d’obus dans ce village, et ayant rempli complètement sonèt r . P°rter l’alarme dans l’armée ennemie, fit sa retraite sansÿç® * n quiété, et revint à Langfuhr, ainsi que le lieuteuaiit-colo-L Potocki, avec une dixaine de prisonniers, et sans avoir unÇç Oie blessé. On n’a à regretter que la perte du brave volti-1 ). r qui a été tué en entrant le premier dans le blockhaus de-tUau.
Jette expédition hardie fait le plus grand honneur au petitc o!a re troupes qui en faisaient partie, et aux officiers qui la
a >-|«
Mandaient. L’ennemi, a passé une mauvaise nuit sous les
C0l] es > croyant voir les troupes sur tous les points, et n’a pas putenp eV °<* r ( 1 U0 ‘ était questioii. Les Cosaques ont fait re-lr l’air de leurs cris et de leurs hurleüiens, selon leur habi-n 0j ^‘ Quelques-uns criaient sans cesse en russe: Arrêtez auQü’ Di eu > ou nous piquerons ! Mais aucun n’a piqué, quoi--00 ne se fût pas arrêté.
h] 0 “, a ei1 cent jours le Dimanche de Pâque, que Dantzick estoù Par les Russes , si Ton peut appeler bloqué dans une villeÎ0 JUt le monde peut se promener à cinq-quarts de lieue à la°rd e> . ^ >our célébrer la fête de Pâque , M. le gouverneur aS tl .° l >oé que la parade aurait lieu dans la plaine en avant de4 " e ‘ s e t de Neuschottlaud, à cinq-quarts de Lieue de la ville, et4 J0 ^e. d e pistolet de la ligne ennemie. M. le gouverneur fitchQ 1Cer pièces de canon, en cas que l’ennemi tentât quelque
k 0 La parade composée de 6000 hommes d’infanterie, mille^es de cavalerie, toutes troupes d’élite, et 12 pièces de10,1 avec les deux belles compagnies d’artillerie à cheval polo-