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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Jen r ^rent respectés ; on se contenta de briser et de brûler{\. n , * u sils, ainsi que quelques fourgons qui se trouvaient.H{ I ll,) t que le lieutenant-colonel Potocki avait enlevé Brentau,Si. t e beutenant-colonel Szembek sétait porté sur la hauteurV^e le signal dalarme de la ligne russe, auquel M. le gou-

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avait ordonné de mettre le feu, pour donner lalanne à

S 6 cor P s de blocus. Ce signal fut répété sur toute la ligne,tty .* e, abek descendit ensuite dans la plaine dOliva avec sonri° n 8011 °^ >us ' er repoussa tous les postes, délogea Ten-et Cu Petit bois qui se trouve entre Neuschottlaud et Oliva,$ 3 ^, ? sarrêta quà une demi-portée de canon dOliva, quonW* ^ tre °ccupé par lennemi. Pendant quil effectuait cebfv'h ment P dr * a gauche du petit bois, le maréchal-des-lOgisWr * n régiment de hussards, fit une action des plus

V Jles avec le poste de 12 chasseurs quil commandait près de^«chottland. Après avoir chargé tous les postes de Cosaques toftiK ^ eus chottlaud, Saspe et Oliva, qui senfuirent à touteses > croyant voir de la cavalerie partout, il fit le tour desSj x bois par la droite, et vint joindre Je lieutenant-coloneltaj ^"ek devant Oliva. Cet officier, après avoir lancé une ving-O e dobus dans ce village, et ayant rempli complètement sonèt r . P°rter lalarme dans larmée ennemie, fit sa retraite sansÿç® * n quiété, et revint à Langfuhr, ainsi que le lieuteuaiit-colo-L Potocki, avec une dixaine de prisonniers, et sans avoir unÇç Oie blessé. On na à regretter que la perte du brave volti-1 ). r qui a été tué en entrant le premier dans le blockhaus de-tUau.

Jette expédition hardie fait le plus grand honneur au petitc o!a re troupes qui en faisaient partie, et aux officiers qui la

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Mandaient. Lennemi, a passé une mauvaise nuit sous les

C0l] es > croyant voir les troupes sur tous les points, et na pas putenp eV °<* r ( 1 U0 était questioii. Les Cosaques ont fait re-lr lair de leurs cris et de leurs hurleüiens, selon leur habi-n 0j ^ Quelques-uns criaient sans cesse en russe: Arrêtez au Di eu > ou nous piquerons ! Mais aucun na piqué, quoi--00 ne se fût pas arrêté.

h] 0, a ei1 cent jours le Dimanche de Pâque, que Dantzick est Par les Russes , si Ton peut appeler bloqué dans une villeÎ0 JUt le monde peut se promener à cinq-quarts de lieue à la°rd e> . ^ >our célébrer la fête de Pâque , M. le gouverneur aS tl .° l > que la parade aurait lieu dans la plaine en avant de4 " e s e t de Neuschottlaud, à cinq-quarts de Lieue de la ville, et4 J0 ^e. d e pistolet de la ligne ennemie. M. le gouverneur fitchQ 1Cer pièces de canon, en cas que lennemi tentât quelque

k 0 La parade composée de 6000 hommes dinfanterie, mille^es de cavalerie, toutes troupes délite, et 12 pièces de10,1 avec les deux belles compagnies dartillerie à cheval polo-