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2 Septembre, 1814.
Pn s 8 ^ v énemens militaires qui se suivent avec rapidité n’ayantritl ' s d’en donner une relation détaillée, nous sommes anto-S, j;’ eQ les attendant, à publier la lettre suivante, adressée parS, * e duc de Bassano, ministre des relations extérieures, à• 5. le prj nee archi-chancelier de l’empire.
Monseigneur,
l’honneur de vous écrire hier 26, et d’annoncer à
>hé
que les armées russe, prussienne et autrichienne avaient«t P°or attaquer Dresde sous les yeux de leurs souverains,«rj e Hes ont été repoussées sur tous les points,tw? comprendra facilement que l’empereur est tellement oc-qo il est impossible de donner en ce moment un récit dé-des événemens qui ont eu lieu,hostilités ont commencé le 17 ; S. M. était entrée en*là n* ”*9» 0CCU P ailt l es principaux débouchés à Rumbourgl*t» ^ a hel, et ayant porté ses troupes jusqu’à douze lieues deLe 21, elle était en Silésie, battant l’armée russe etPrenne des généraux Sacken, Langeron, Yorck et Blucher,j^Çant les belles positions de la Bober.
;. Codant que 1 'ennemi croyait encore S.
d e Vp e he y laissait une puissante armée sous les ordres du duc^ trente, faisait faire dix lieues par jour à sa garde, et arrivaitV esde ’ menacée depuis plusieurs jours d’une attaque immi-S. M. est entrée dans la ville hier à neuf heures du* l0 > et a fait aussitôt ses dispositions.hich^ r °* s heures après midi, les armées russe, prussienne et au-ej a,e Oue, commandées par les généraux Wittgenstein, KleisteJfehwareenberg, ont déployé 150,000 hommes, marchant,ç ttl Fe ' a v dle. Toutes les attaques ont été repoussées avec laiw a Sarde vieille et jeune, qui s’est couverte de gloire. L’en-?qq ' a laissé 4000 morts aux pieds de nos redoutes. On a prisç hommes, un drapeau, et plusieurs pièces de canon.t ü ® Oiatin, à 4 heures, l'empereur était sur le terrein : la pluie* l‘ ar lorrens, les maréchaux duc de Raguse et de Bet-4tfg Passaient'les ponts avec leurs corps. A 8 heures, notre&U a!* 6 a commencé par une canonnade très-vive. L’extrêmeÎL|v 6 de l’ennemi était commandée par les généraux autrichiensVj|p Ce > Oiulay et Klenau, et séparée du reste de l’armée par la*| de PJa "en. L’empereur l’a fait attaquer par le maréchalSo tl . | Bellune, et parla cavalerie du général Latour-Maubourg,tr^t, f s ordres du roi de Naples . On compte déjà parmi les%t s de cette journée 15,000 hommes, dont le ield-maréchalti er en aut Metzko, deux généraux de brigade, beaucoup d’offi-su Périeurs, 20 pièces de canon et 10 drapeaux.
M. au fond de la Si-