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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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-- i nua, U ’^| e s d__ i: eierswalde, et se rendait maître ,. {ii jeioouchés de la Bohême, en battant 15,000 hommes q" 1 *. erg<

présentés devant lui, et faisant un bon nombre de pris<>» s0!îEn ce moment les routes de Peterswalde et de Frey<>®coupées ; les Russes et les Prussiens étaient venus p arde Peterswalde, et les Autrichiens par celle de Freyberg. p 0 seSi l’armée ennemie qui est nombreuse, puisqu'elle se .^ ie(ig e,de corps russes et prussiens et de toute l’année auto j e sprend le parti de la retraite, elle éprouvera nécessaire^ ^ a t-pertes considérables ; si elle tient, il y aura demain denemens décisifs. t g b3*'

Depuis les affaires d’Ulm, l’armée française ne s’était Pj^jes*tue par un plus mauvais tems et des pluies plus a " oB e0 cetL’empereur y a été exposé toute la journée. Il rentr e .^ ceS deinstant. Les nombreuses colonnes de prisonniers, les P* j,e>canon et les drapeaux qui ont été pris traversent la v » ' jjées-babilaus font éclater la joie la plus vive à la vue de ces tr PLe duc de Reggio doit être depuis le 23 ou le 24 à B** * gB rLe duc de Tarente pousse les restes de l’armée de slleBreslau. géré'

Ce n'est point un bulletin que j’adresse à Votre Alte sSnissime, mais j’ai cru qu’il était de mon devoir de lmLoiretces importantes nouvelles, S. M. n’ayant pas le tems 0elle se porte à merveille. „ % _ a éoê-

Une circonstance excitera l’indignation universelle: e de

ral Moreau est à l’armée ennemie, à la suite de l'emP 1er ]a6 quCrRussie, comme son conseiller privé. Il a ainsi jetté le „(esdont il n'était plus couvert aux yeux des personnes clau v ydepuis plusieurs années. 0es se i

Je ne puis encore, Monseigneur, envoyer à Votre jeSérénissime, les pièces relatives à la déclaration de g° n ’iiîl'Autriche ; au milieu des événemens qui se succèden * - <Je

pas encore trouvé le moment de les mettre sous les yl’empereur.

Je suis avec respect,

Monseigneur,

De Votre Altesse Sérénissime, i

Le très-humble et très-obéissant servit® 0 *»

Le duc de BAS®

Dresde , le 27 Août, 1813, à six heures du soir.

• 5 d'b> er

P. S.—Nos pertes sont peu considérables ; les arfa> r ^que-et d’aujourd’hui ne nous ont coûté aucune personne de