-- i nua, U ’^| e s d__ i: eierswalde, et se rendait maître ,. {ii jeioouchés de la Bohême, en battant 15,000 hommes q" 1 *. erg<
présentés devant lui, et faisant un bon nombre de pris<>» s0!îEn ce moment les routes de Peterswalde et de Frey<>®coupées ; les Russes et les Prussiens étaient venus p arde Peterswalde, et les Autrichiens par celle de Freyberg. p 0 seSi l’armée ennemie qui est nombreuse, puisqu'elle se .^ ie(ig e,de corps russes et prussiens et de toute l’année auto j e sprend le parti de la retraite, elle éprouvera nécessaire^ ^ a t-pertes considérables ; si elle tient, il y aura demain denemens décisifs. t g b3*'
Depuis les affaires d’Ulm, l’armée française ne s’était Pj^jes*tue par un plus mauvais tems et des pluies plus a " oB e0 cetL’empereur y a été exposé toute la journée. Il rentr e .^ ceS deinstant. Les nombreuses colonnes de prisonniers, les P* j,e>canon et les drapeaux qui ont été pris traversent la v » ' jjées-babilaus font éclater la joie la plus vive à la vue de ces tr PLe duc de Reggio doit être depuis le 23 ou le 24 à B** * gB rLe duc de Tarente pousse les restes de l’armée de slleBreslau. géré'
Ce n'est point un bulletin que j’adresse à Votre Alte sSnissime, mais j’ai cru qu’il était de mon devoir de lmLoiretces importantes nouvelles, S. M. n’ayant pas le tems 0elle se porte à merveille. „ % _ a éoê-
Une circonstance excitera l’indignation universelle: e de
ral Moreau est à l’armée ennemie, à la suite de l'emP 1er ]a6 quCrRussie, comme son conseiller privé. Il a ainsi jetté le „(esdont il n'était plus couvert aux yeux des personnes clau v ydepuis plusieurs années. 0es se i
Je ne puis encore, Monseigneur, envoyer à Votre jeSérénissime, les pièces relatives à la déclaration de g° n ’iiîl'Autriche ; au milieu des événemens qui se succèden * - <Je
pas encore trouvé le moment de les mettre sous les yl’empereur.
Je suis avec respect,
Monseigneur,
De Votre Altesse Sérénissime, i
Le très-humble et très-obéissant servit® 0 *»
Le duc de BAS®
Dresde , le 27 Août, 1813, à six heures du soir.
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P. S.—Nos pertes sont peu considérables ; les arfa> r ^que-et d’aujourd’hui ne nous ont coûté aucune personne de