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Le général Pajol, commandant la cavalerie du l4fi c ?fait des prisonniers, . i f | a e*
L'ennemi se retira dans la position de Dippoldi®' ■ j a pafAltenberg. Sa gauche suivit la route de Plauen , et se ie P p a rTharandt sur Dippoldiswalda, ne pouvant faire sa re,ra at - lala route de Freyberg. Sa droite ne pouvant se ïe t' rer .. ax eii)chaussée de Pirna , ni par celle de Dohna , se retira sur e tetde-là sur Dippoldiswalda. Tout ce qui était en F arl) rllS seSidétaché sur Meissen , se trouva coupé. Les bagag eS j.yey"prussiens, autrichiens, s’étaient entassés sur la chaussée oberg; on y prit plusieurs milliers de voitures. Arrive a ra .berg, où le chemin de Tœplitz à Dippoldiswalda devient *^gdeticable, l’ennemi prit le parti de laisser plus de mille voit» iCmunitions et de bagages. Cette grande armée rentra en >>après avoir perdu partie de son artillerie et de ses bagages- j gLe 29, le général Vandamme passa, avec 8 on lObatan ^col de la grande chaîne, et se porta sur Kuhn. H y reI1 j r£ ,u-l’ennemi, fort de 8 à 10 mille hommes; il s’engagea; ne se ;[vaut plus assez fort, il fit descendre tout son corps d alin g ’ re -eut bientôt culbuté l’ennemi. Au lieu de rentrer et de s g -placer sur la hauteur, il resta et prit position à Kuhn»garder la montagne ; cette moutagne commande la seule cha 1elle est haute. Ce n’était que le 30 au soir que le n ,a J’ t j eSaint-Cyr et le duc de Raguse arrivaient au déboueTœplitz. Le général Vandamme ne pensa qu’au résul ^barrer le chemin de l’ennemi, et de tout prendre. A une a ^qui fuit il faut faire un pont d’or, ou opposer une oM ,^ ed’acier : il n’était pas assez fort pour former cette nud’acicr. ^ n) j[[ e
Cependant l’ennemi voyant que ce corps d’armée de 1° ff|]eS>hommes était seul en Bohème, séparé par de hautes montât)et que tout le reste était encore au pied en-deça des »n° u ’ ü etvit perdu s’il ne le culbutait. 11 conflit l’espoir de l’ at * eSavec succès, sa position étant mauvaise. Les gardes rétaient en tête de l’armée qui battait en retraite ; on y J® *„ e -deux divisions autrichiennes fraîches; le reste de l'armee g emie s’y réunit à mesure qu’elle débouchait, suivie par 1® S "J ne ,et 14e corps. Ces troupes débordèrent le 1er corps. Le fc a _ral Vandamme fit bonne contenance, repoussa toutes le s ‘ j eques, enfonça tout ce qui se. présentait, et couvrit de nio 0champ de bataille. Le désordre gagna l’armée ennemie) e svoyait avec admiration ce que peut un petit nombre de Dcontre une multitude dont le moral est affaibli. , £ ra l
A deux heures après midi, la colonne prussienne du g u jKleist, coupée dans sa retraite, déboucha par Petevswalde^P^tâcher de pénétrer en Bohême ; elle ne rencontra aucun en ^ ^arriva sur le haut de la montagne sans résistance, s'y plaf a > j £Svit l’affaire qui était engagée. L’effet de cette colonne *derrières de l’armée, décida l’affaire.