383
1(ji^ général Vandamme se porta sur-le-champ contre cette co-H 0 ’ < l u ’il repoussa : il fut obligé d’alfaiblir sa ligne dans ceb ut e “ l délicat. La chance tourna. Il réussit cependant à cul-si e|)s . a colonne du générai Kleist , qui fut tué ; les soldats prus-b 0 i s ^^ient leurs armes et se précipitaient dans les fossés et lesle . ^aus cette bagarre, le général Vandamme a disparu; on^°>t frappé à mort.
ifij,, '' 5 généraux Corbiueau, Dumonceau et Philippon se déter-a profiter du moment etàse retirer partie par la grandeeij e f partie par des chemins de traverse, avec leur division,‘‘"donnant tout le matériel qui consistait en 80 pièces deat( e j n e * 300 voitures de toute espèce, mais en ramenant tous lesv^j a 8 es - Dana la position où étaient les affaires, ils ne pou-«otj, ■ P as prendre un meilleur parti. Les tués, blessés et pri-lw ers doivent porter notre perte dans cette affaire à G000(| f€ llles - L’on croit que la perte de l’ennemi ne peut être ntoin-de 4 à 5000 hommes.
l 4 „ e 1er corps se rallia, à uue lieue du champ de bataille, aucorps. -
-'■•P*. On dresse 1 état des pertes éprouvées dans cette^ tl 'ophe, due à une ardeur guerrière mal calculée.ij t * général Vandamme mérite des regrets: il était d'une rave'l'en H est mort sur le champ d’honneur, mort digue
le pour tout brave.
l’impératrice-reiue et régente a reçu les nouvelles sui-de l’armée au 2 Septembre.
in a e 2l Août, l'armée russe, prussienne et autrichienne, eom-bée^* e P ar l’empereur Alexandre et le roi de Prusse était en-îqq 611 Saxe, et s’était portée le 22 sur Dresde , forte de 180 àta,.hommes, ayant un matériel immense, et pleine de l’espé-iO a i s e non-seulement de nous chasser de la rive droite de l’Elbe ,le^.^core de se porter sur le lthiu, et de nourrir la guerre entreC 0 | lf lln et 1 Elbe. En cinq jours de tems elle a vu ses espérancesPoii 0,1< l"cs : 30,000 prisonniers, 10,000 blessés tombés en notred e V °* r > ce qui fait 40,000; 20,000 tués ou blesssés et autantét£ '?‘ a des par l’effet de la fatigue et du défaut de vivres (elle asix jours sans pain), l’ont affaiblie de près de 80,000
nies.
Êlie
ne compte pas aujourd’hui 100,000 hommes sous les
ti er eS: elle a perdu plus de 100 pièces de canon, des parcs en-»li ’ >&00 charrettes à munitions d’artillerie qu’elle a fait sauter^W Ul s °nt tombés en notre pouvoir ; plus de 3000 voitures de^ quelle a brûlées ou que nous avons prises. On avaitt*M,' fa P ( ' a "x ou éteudarts. Parmi les prisonniers, il y a 4000kfj L’ardeur de l’armée française et le courage de l’infan*Le * ellt l’attention.
e premier coup de canon tiré des batteries de la garde im-