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C’est donc au* départemens méridionaux à ajouter _ sa ; re s,,d’armées qui les défendent, les forces qui leur sont nec » j DlIf ieLors de la dernière guerre, un glorieux exemple
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quand les memes eunemis débarquèrent sur le territoircienne Belgique . f a mU* e3 ’
A l'envi les citoyens s'armèrent, et quittant leurs f o[ c.é sleurs travaux, ils marchèrent en foule contre les Angl<» s >bientôt de se retirer devant cette nouvelle armée. 1,'taris
Encore aujourd’hui les Basques et tous les braves ham jen tPyrénées et des départemens voisins, disputant de dev )et ,tet de fidélité, de zèle et de courage,^ ont marché spo' 1 ’*'
au seul bruit de l’approche de l’ennemi vers restreintdionale de l’Espagne . . , fait?
Mais l’empereur n’estime pas qu’il soit nécessaire
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usage long-tems de cet élan généreux. Il juge plus Ç on l0l nW ede prendre dans ces memes départemens un certain ^ Je*d’hommes sur les conscriptions de 1814 et antérieures, pfaire entrer dans les eadres de l’armée. ,io®k r£
Le sénatus-consulte que nous vous apportons fixe ceà trente mille. i a uth
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Il suffira pour arrêter les succès dont l’ennemi s’est V* ^ laip vite, pour reprendre avec lui l’attitude conven ®' D ^ eie rteFrance, pour attendre et préparer le moment où 1 A- n ° t) .6s»r 5ne disposera plus pour la dévastation des Espagnes, «es ..^otedu Mexique , qu’elle leur arrache et avec lesquels elle a
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son commerce dans les Deux-Indes, prolonge son mon j e s
Europe , soutient chez elle son crédit épuisé, st ’P e -a eS a» s
hommes qu’elle a corrompus et paie ses funestes subsicabinets qu’elle égare.
Rapport fait par M. le sénateur comte de BeurnonvilI e > aUd’une commission spéciale.
Monseigneur, Messieurs, { voU S
Le ministre de la guerre et les orateurs du gouverne’ 116 ^ nl pê-ont suffisamment démontré par leurs rapports respectif»»rieuse nécessité de renforcer urgemment nos armées q ul -r^joU-dans la Péninsule , en sorte qu’il me reste peu de choses Jé-ter à tous les moyens de conviction qu’ils ont si claii« mveloppés. dép art
Les sages précautions prises par l’empereur, avant
pour la grande armée, pour couvrir tous les ports et les fen ofi
de son empire, ont naturellement dû forcer l’Angleterre ^ à
cer à ses grandes expéditions maritimes projetées, e n d«toutes ses espèce® 8’-»*-
_ont naturellement dû forcer l’Anglet — - - a
cer à ses grandes expéditions maritimes projetées, e gfa »detoutes ses espèces d’attaques sur tous ces points d’uneimportance, L’Angleterre, qui intrigue beaucoup e ^ ter’ 6peu, n’a point osé non plus compromettre ses troupes ^ Je»en les envoyant combattre dans le nord de I’Aiïe®®S n ’