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5u Pét- - lle en mesure de les surmonter tous, et de reprendre laqui leur est naturelle.
H’ouj déjà soumis à Votre Majesté les diverses demandes quefer a 1 Pressées les maréchaux duc de Dalmatie et duc d’Albu-J’a> Ul " °^* :en ' r des renforts devenus indispensables.f lof l|1 * donneur de proposer aujourd’hui à Votre Majesté, d’or-tejj, er u ne levée sur les dernières conscriptions, dans les dépar-ti v oisins des Pyrénées .
«t se n S . la h'tans de ces départemens, animés de l’amour de la patrie,( l ue h e importance est, principalement pour eux, laa fde, Se f * e cettre froutière, feront, je n’en doute point, avecIl (j. r » les nouveaux efforts que les circonstances leur imposent.Hçn Personne dans le midi qui ne soit pénétré de ces senti*étujj. ’ ot qui ne soit prêt à faire les plus grands sacrifices, s’ildr e i "^essaire, pour soutenir la gloire de la France et en défen*V ot e ,e rritoire. Déjà les Basques, avant d’être appelés par«t Sç e Majesté, ont pris les armes de leur propre mouvementpa r ji S0Q t portés contre les ennemis. De tous côtés, dans cettejjéug® l’empire, les vœux des habitans, excités par l’intérêt«t t Q ra * appellent la mesure que je propose à Votre Majesté,j e Us en conçoivent la nécessité absolue.
'lU'i| P r °Pose, en conséquence, à Votre Majesté, d’ordonnerh,, .^a fait dans ces départemens une levée de trente mille0les pour renforcer l’armée d’Espagne .
Le ministre de la guerre,
(Signé) Duc de Feltre.
h^que au mois de Décembre dernier je désignai à cette tri-^ PSSe * e cabinet anglais comme l’artisan de la guerre, votre sa-it;^ rec °nnut cette vérité que les événemens postérieurs onts’il était possible, plus évidente,s^.^mpée dans les espérances qu’elle avait fondées sur lest( M| : es de nos ennemis dans le Nord, efFrayée comme elle l’estl',\'°| lrs à la vue des négociations, à la seule pensée de la guerre,lç s terre a prodigué dans cette partie du monde l’intrigue etet p ï0,n esses, tandis que dans le midi elle prodiguait les renforts
Ohr acritices -
h*Ses ,t es de céder à la' supériorité du nombre et aux avan-be SQ . des communications maritimes, nos armées d’Espagne ont«n J 0 d’être renforcées; la sagesse ne permet pas que ce soit .l’àli lau 8 e ant rien aux dispositions imposantes prises du côté dérsp f - tria §o e , dispositions qui seules fonderaient les plus j ustesla pl ü ances > et qui, sous la direction de l’empereur, garantissent'tiT ilr °f°nde sécurité, et, s’il le faut, les plus éclatans succès,v. D DD