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par la volonté du souverain, n’a été retardée que p ar udens imprévus. i . lte rîii êI)!
“ Des explications sur de si grands intérêts, n à ei
rieu à la, conviction que vous puiserez dans la conna ,ssa ne sll p-faits, qui seuls instruisent, et que les raisonnenie nspléent pas. laq« e ’!*
“ Il est cependant, Messieurs, une circonstance sur ^g ar d !
je m’arrête, et qui n’échappera ni à votre sagesse, m auXde l’Europe . , g g, M’
“ La continuation de la guerre est contraire au vœ u / . et
“ Elle a tout fait pour empêcher la reprise des hosu r jue,lors même que l’espérance d’un rapprochement étaitvous verrez que l’empereur a manifesté le désir quup j gS jo-pût se réunir encore et travaillât sérieusement à concil' ettérèts des puissances belligérantes.” qait eS 9
S. A. S. ayant cessé de parler, un de MM. les secredonné lecture des pièces officielles ci-après. .jj on de
Après cette communication, le sénat, sur la proposS. Esc. M. le comte de Lacépède, président anuuel, ade faire à S. M. l’empereur et roi, une adresse de remetet a chargé le bureau de la rédiger.
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Rapport à S. M. l’empereur et roi.
^ 0 <Votre Majesté, par un traité signé à Fontainebleau , < c “. ^ c
tobre, 180 7, avec S. M. le roi de Danemarck, a gara»souverain l’intégrité et l’indépeudance de ses états. ,, e ]lQuoique ces engagemens fussent connus de la Sue ’^ uoffrit, en 1812, de faire cause commune avec la Fran ce >ila guerre qui se préparait contre la Russie , si V. M. cons® 1lui garantir l’acquisition de la Norwège qu’elle convoita* ^autres droits, sans autres titres que sa convenance. *’ jdér 3 'garda cette proposition connue un outrage. Aucune cootion ne pouvait la porter à trahir les intérêts de son à
La Suède fut chercher ailleurs un appui que V. AL üU j[ler
son ambition. Elle se joignit à vos ennemis pour def 0 u
votre allié; elle offrit à la Russie , pour prix des bons oui ^
de l’emploi des forces qui devaient lui assurer l’acquisi 110 "Norvvége, de prendre part à la guerre contre la F rd,ice 'article spécial du traité signé à Pétersbourg, le 24 Mar 5 » ^ ladétermina que, dans le cas où le Danemarck conselltir9 (^ s q u *cession de la Norwége , il lui serait accordé des indeni» 1ne pourraient être prises que sur le territoire français .
Ces engagemens sans exemple dans les annales des P ÿo»sont devenus communs à l’Augleterre, et, par une tran