Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
399
JPEG-Download
 

cd'

eot

de*

up-

, 11 »

rd»

et

lie»

è*

ifl'

*lll g

399

(!i *sta^ a * dernier, cette puissance a accédé aux conventions déjà<4 | a J: es entre la Russie et la Suède , et a garanti la réunionor wége aux états de S. M. Suédoise, comme partie inté-

l*ar < e son r °y aume -

Cori tre deux traités, la Suède s’est mise en état de guerre

du g 3 i s déjà depuis long-tems, elle avait violé le traité de paixIHe y aav ier, 1810. Mettant en oubli les conditions généreusesavait ’ ^ lui avait accordées, méconnaissant l’obligation qu’elle«N^utractéc, pour prix de la restitution de la Poméranie avait° 1Se » de fermer les ports au commerce anglais , elle les luilot 1 j Ss ° Uv erts dès la même année ; ils devinrent de véritables co-de,^ atl §l a ises. Des consuls britanniques y avaient [leur rési-les e t quoique la Suède eût déclaré la guerre à l’Angleterre,n s -. des et les convois de cette puissance entraient librement^tèl rna i eu t d ans ses rades. Les denrées coloniales et lesdans 111,1 d^es anglaises s’accumulaient dans les ports, pour êtreç Portées en Poméranie , et de là inonder le Continent.

. "était point assez pour la Suède : elle en vint à des voiesPort i Con *re les sujets de V. M. ; ils furent assassinés dans letio B Stralsund, sans qu’il fût possible d’obtenir une répara-de y S "® s ante de cet attentat. Des bâtimens portant le pavillontj} ar ; ’ M. furent maltraités en pleine mer par des vaisseaux de lafor c a de Suède . L’un d’eux, le Mercure, attaqué de vivec °iid ■ is k Sund , par le brick de guerre le Venta-Litle, futf« t8 Ult dans un port suédois, où son équipage fut jeté dans les

T

j° Ut ? s les représentations du gouvernement de V. M. ayant^/"«iles, elle ordonna que la Poméranie fût occupée jusqu’auà | 4 \ e . nt °ù la Suède aurait donné les satisfactions qu’elle devaitgii e J"§ n 'té de votre couronne. V. M. regrettait d’user de ri-de Ux renv ers une nation qu’elle estime, et qui, pendant près deç ce *)tsans, avait suivi le système de la France .

"*PtM ^positions, Sire, qui n’avaient eu pour objet que de

Se. _®r à rlp nluc inclus sentimens un ami nui méconnaissait

>e * okc r " de plus justes sentimens un ami qui méconnaissaitCo 0t ""gâtions, se trouvèrent frapper un ennemi déjà engagé»i e te Uous. C’est en exécution de ces engagemens dont jeqq e | " e nrettre les principales stipulations sous les yeux de V. M.,dm e * troupes suédoises, au commencement de cette campagne,y° s ® envahir le territoire français ,les lj* par un nouveau traité avec le Danemarck, resserrantétr 0 :? tls qui l’attachaient à cette puissance, et s’unissant pluscl ;i , e e "tent à sa cause, a pris l’engagement réciproque de dé-j r a guerre à la Suède .

Pr 9l Propose à V. M. de faire publier l’état de guerre entre ladq '" e et la Suède , ét d’ordonner en même teins que le traité0 Juillet dernier, conclu entre la France et le Danemarck,