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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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logne. d <!e ,WU ' ÎSotre scule "nuée était rassemblée à B» 11

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Le cabinet de Vienne oublia les leçons du passe, » n ia r '

avec la Russie et l’Angleterre, et les armées autrui“* e, ffla ftre s * eobèrent sur la Bavière. L'armée française fut bientôt

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de la capitale et des trois quarts de la monarchie ; e îjéré''*’’dicter des lois dures; elle consentit à des conditions ' ugri® 1et le traité de Presbourg fut signé dans la capitale de la ^ (r0 isLa troisième guerre de l’Autriche fut ainsi termi® ee

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mois ; elle hmt, comme la troisième guerre punique, ) ia ^ |esde la capitale. Cette ville infortunée, ii’ayaut point \>‘ iV Jj-j ( lèpassions de sou cabinet, étrangère à l’ambition qui e" v j c jiiiie»rigé la politique, gémissant des fautes dont elle était lafut l’objet des égards du vainqueur. t l'exP e '

On se persuada que le cabinet de Vienne , éclaire P ar jyj a isrience, ne songerait désormais qu’à conserver la P 81 *’ ul et-quatre années après, V. M. était en Espagne et l’Autriu^tant sa confiance dans les arméniens immenses qu’elle a a) . flie s,parés de longue main, ayant 400,000 hommes sous > c u ’jiu*ue voyant aucune année qui pût l’empêcher de parvenir,)' fpsera' 1bords du Itbin, n’examina point si une nouvelle 5 u ® rr cer taifl>juste ! elle n'en calcula que les chances, elle crut le

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et deiermmee par cette seule considération, elle envahvière. . q U 'e»

En trois mois, l’armée française porta ses conquêtes.] ' ïtale etHongrie et en Moravie , occupa une seconde fois la c , a ^ in oti af 'fut maîtresse de la plus grande partie du territoire de » a oI n-chie. L’existence même de l’empire d’Autriche se trouv u t

promise. Mais les regards du vainqueur étaient consta oJ) .

tournés vers un seul but, celui de forcer l’Angleterrenaître enfin les droits maritimes de toutes les nations, » a, .jquels il ne peut exister ni équilibre ni repos en Europe ; eri e

sentit à signer le traité de Vienne qui finit la quatrième D e

d’Autriche et dont la modération étonna le inonde. n0 ius,crut point que la paix serait éternelle, on se flatta, du 'qu’elle aurait uue longue durée. , •fabl e *

Eu effet, le cabinet de Vienne parut reconnaître ses . vef ( jisp8'intérêts, ne songer enfin qu’à réparer ses pertes, à t' d,re jjli-raître la plaie du papier-monnoie qui dévorait la fortune chè-que et celle des particuliers, et il fonder le retour de la P Jlrite de l’état sur une politique sage et sur une longue - e pr elicencia son armée, et les besoins de sou organisation inltfixèrent toute son attention. . .„(?•

La guerre entre la France et la Russie devint , )0 ,a

L’Autriche fut au-devant des désirs de la France et lu' l'ryj^p»sou alliance (Voyez la Notice A). Un traite fut signé,le Et -. eid!2; une armée autrichienne marcha avec l’armée i' 3 >