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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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défense des grands intérêts du Continent, et le sangantri-

l dula dans les combats contre les Russes .

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|) i( , , s Politiques qui s’arrêtaient aux principes professés jusque-làv^j e cabinet de Vienne, s'étonnaient d'une alliance qu ils sa-' C0| )îraire à ses senti mens secrets, mais d’autres ipiesté e i| n ‘°' u s éclairés, jugeant ses dispositions d’après sa situationiliq v °yant sortir l’Autriche , après tant de sacrifices, d’uneSq S j 'Pu, quatre fois lui avait été funeste, considérant l’état dé-C 0rn re . t ? x de ses finances, les embarras de son administration, lesv 0ü |; .cations de son organisation intérieure, croyaient qu’elle -Piq. | 14 fenouveller le système de Kauuitz et s’assurer, comme(j ç e traité de 1756', uue longue paix qui lui donnerait le temsIfy l Ç °" vi 'er son ancienne prospérité, ils pensaient que son inté-t3cf len enten du la maintiendrait dans l’alliance. Commetran-t)„ l °a de circonstance, le traité, du 14Mars,l812 était une faute>l Us ■ ,let ; mais considérée indépendamment de la guerre dee 0tI) Sle <|ui n’en était que l’occasion elle corollaire, envisagéel’al|\' e ' a b‘ ase d’unsystème qui devait assurer 40 années de paix,le '? n ce semblait dictée par de grandes vues; elle était le moyentjip 11 s efficace pour cicatriser tant de plaies qui saignaient

Vé r 6s considérations, toutes frappantes qu’elles étaient, ne se trou-ât Pas fondées. L’alliance de 1812 n’a point été le résultat4 S système, mais le produit des circonstances. Aussitôt que

d 0 l, ' ls du cabinet de Vienne, il jugea que la France était aban-ee par la fortune, il se hâta de passer dans un autre système;jSouverneinent allié, l’Autriche devint puissance ennemie.l ç “ corps auxiliaire qui combattait avec l’armée française fut(V„° yau de la principale armée destinée à combattre la France ' g** la Notice B.)

pré e I' eil dant, des événemens inattendus avaient échappé à toute«ll e V0 ‘ Van ce, ils n’étaient pas entrés dans les calculs de l’Autriche ;cft’n f* a ' 4 sa,ls finances, sans armée; il est constaté que tous sesh 0j}) s ne seraient pas parvenus au mois de J anvier à mettre 60,0004 S " le s sous les armes. Ayant pris sa résolution avant d’avoirb[ re ' l0 y <; ns delà soutenir,et calculant qu’il|faudrait six mois pourc abi' " e4at de présenter une armée sur le champ de bataille, leUet <ie Vienne sentit le besoin de cacher ses projets sous lesIj’/cnces de fidélité à ses engagemeuset de l’amour de la paix.C) °PÇ s a son entremise aux puissances belligérantes (V’. laNoticear ; a ' a is en même tems il commença ses levées et courut auxLe ministre qui dirigeait ses finances, livré tout entierre stauration de la monarchie, avait, quoiqu’il nourrit per-

:Sa stres des mois de Novembre et Décembre derniers furent

itit£ Ule sei| l moyen de parvenir au rétablissement des affaires»g ç f ’ eur es. U opposa la plus forte résistance à la guerre, et uness cur lui fut donné. Aussitôt on créa pour 100 millionsF F f 2 1

,1>e Uenient des haines contre la France , adhéré à l’alliance