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t j c »ntre nos ennemis, et il proposa son alliance. (Voyezj> a ’ e traité d'alliance.)cci lx r Ce traité, l’Autriche confondit ses intérêts politiques avec((ijçl c Ç la France dont elle approuvait les principes, et aux-e Jle s’associait par une garantie sans réserve. Elle s’en-d’dv a ^ fournir un contingent pour là guerre : elle adhéra4r r j rice au rétablissement du royaume de Pologne, et, le casà | a dt) t, elle consentit à la cession de la Gallicie Autrichienne,el| € ' onditi <>n d’ une indemnité dont les bases furent posées;(|ç s Assura enfiu des aggrandissemens de territoire et le partage’lu sts qu’une guerre heureuse aurait mis à la disposition deVj e a,lce - Tel était le but vers lequel tendait le cabinet dePg r e< Empressé de susciter des ennemis à la Russie , il pressa* a gens la Porte Ottomane, la Prusse et la Suède de faireS C (j e Co mmune avec la France . (Voyez la lettre du prince de^àrzeuberg au ministre de l’Autriche en Suède , N°. 2.)tti a j s I,SI ; non-seulement il ne cherchait pas à empêcher la guerre,(juj Reculant sur elle, il ne négligeait aucune des démarchesa joutant à la sécurité de l’entreprise, devaient porter la]yj Ce à la tenter.
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rien n’ébranlait la volonté de l’empereur d’éviter la
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«à j. e ’ et il ne cessa d’espérer d’y parvenir que le jour mêmeassadeur de Russie , par une déclaration formelle, exigeaH| l ri e ultimatum, que les armées françaises , se retirant sur lede,,’ P r 'ssent la fuite comme si elles avaient été vaincues, etj^"ua se8 passeports.
«o,,, § Ue rre commença; l’Autriche donna son contingent, led hum 3 de cor P s e> de généraux d’élite et dépassa le nombren *cs qu’elle avait pris l’engagement de fournir.
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N . 1.
e tl’alliance entre la France et l’Autriche , du 14 Mars,
coofl'empereur des Français, roi d’Italie , protecteur de laet ^ ^ration du Rhin, médiateur de la confédération Suisse ;
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>-»t ' 'empereur d’Autriche, roi de Hongrie et de Bohème,^ist <l Cceur de perpétuer l’amitié et la bonne intelligence quileu r . entr’elles, et de concourir par l’intimité et la force de^tabï" 10 "’ so ‘ t au maintien de la paix du Continent, soit aude la paix maritime; considérant que rien né«lu s : P! us propre à produire ces heureux résuitatsj que la con-^Urü a d ' u " traité d'alliance, qui aurait pour but la sûreté deétats et possessions, et la garantie des principaux intérêts