j __ . xouy, l'Autriche a-t-el 1
_.tes ! pourquoi, en 1812, s’est-elle alliée à la ^ r ? f n ^ c liapP
Aucuue des démarches du cabinet de Vienne n’avai j (a0 gfà celui des Thuileries. Dès le mois de Novembre > gouve-rnent de système de 1 Autriche avait ete prevu, et si le o g ( | e IIment demanda à la nation des levées extraordinaire^ . latrahison du général d’Yorck, parcequ’elle lui fit p reV ( | e lafection de la Prusse, il en demanda de nouvelles tr jclJ e-défection de la Prusse, pareequ’il prévit celle de |.‘ V ca bi l,etC'est cette prévoyance qui a déjoué les combinaisonsj' a irfde Vienne et qui a mis les armées françaises en étatface à tous leurs ennemis. (etd er
Mais, Sire, les puissances coalisées sentent que ǰ u *j e f jiss>'l’accomplissement des desseins qu’elles cessent enfin n £ce s 'muler, elles doivent faire les plus grands efforts. H eS j^enlsaire, qu'à la voix de V. M., de nombreux bataillons se eBdans le sein de la France pour mettre vos puissantes ar ^état de pousser la guerre avec une vigueur nouvelle etpourvoir à toutes ses chances. , nl eiit
Lorsque toute l'Europe est en armes, lorsqu’indépeU”®.. 0 ( à
des armées régulières, les gouvernemens coalisés app el tfl „t
combattre les L/mdwthr, les Landslurm, et font e à
homme un soldat, le peuple français doit à sa sûreté cot f à
sa gloire de montrer une nouvelle énergie ; il doit consa
la conquête d’une paix stable des efforts proportionnés ' ( j U i
que font ses ennemis pour réaliser les projets d’une amb 1 'ne connaît plus de bornes.
Presde, le 20 Août, i 813.
Le ministre des relations extérieur® 5 »
(Signé) Le duc de BaSSA j
A.
Pièces relatives à l’alliançe. ( j e
La Russie ayant résolu de se soustraire aux oblig at '°V| u( jél’alliance de Tilsitt, dont elle avait, dès la fin de IStO, ^les conditions, augmenta dès-lors ses années, forma e ”des rassemblemens sur les frontières de ses provinces p°m e àet se trouva au commencement de 1812 déterminée et pla guerre. ■ s ;,mi-
Le cabinet de Vienne se porta à quelques démarches 1 £ jjfiantes pour engager la Russie à la paix. Nou-seuletn, ;|n’eut point à en faire auprès du gouverne*"-connaissait les dL»*'*' ;,:
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