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tèr e ^ e J a monarchie, que la Finlande , doit imprimer un carac-C0 | at '°nal tout particulier à la Suède .
tlrne ^ sera >t possible que cette lettre vous trouvât sur le
teHij net, t, où je suppose que vous aviez le projet de vousdé ; '' '
*v P ,
- Csa 'sir .
Je ne puis que vous recommander, de ne vous point.v Pc dans aucun cas possible de ma lettre même, mais d’agirc °flti ° U * vo,re savoir-faire dans le sens de l’invitation qu’ellec °ait e n *-’ car v is à-vis d’un militaire éclairé, tel que vous, M. leta n$ ’ J e n’entreprendrai pas d’énumérer les avantages impor-8 i°0 H* 1 * rasu l tera > ent en faveur des armées alliées d’une diver-ti 6v a, ' s l’extrémité du Nox P e rimenté.
Nord, conduite par un capitaine habile
B.
Pièces relatives au corps auxiliaire.
Le
eli a _ Co, ps auxiliaire parvenu à Slonim , le 12 Novembre, 1812,^ilit V >U ^" C0U P sa ügne d’opérations, revint sur le Bug etli(. Ur a ainsi l’arrivée de l’amiral Tchitschakoff à Minsk , 24a “Xii Savant l’ arn, ée française. Depuis cette époque, le corpsDei„j aire ne cessa plus d’être en rapports journaliers avec l’en-|)r 0r ’ ,Vers le commencement de Janvier, une entrevue futa i'le r| S<îe au P r ' nce de Schwarzenberg par le général Wassihzikow,de Va v e ' carn p de l’empereur de Russie; elle fut acceptée etP*ch av °i r l' eu e ntre Ostrolenka et Tykocin : un accident em-général russe de s’y trouver. Il fut remplacé par lePlén; er d’état d’Anstedt, le même qui a figuré depuis commeV^P^ntiaire de Russie à Prague , et la conférence se tint àle co° V ' e ’ Tout ce qui se passa, à dater de ce moment, entrePürf a utrichien et le corps russe, fut la suite d’un concertcor P s autrichien se retirant de station en station,de y nna successivement à l’ennemi tout le territoire du duchéars ovie, refusa de concourir aux opérations de l’arméeç °rn a ' Se ’ ,at, dis que le cabinet autrichien déclarait que ceI, ac cessait pas d’être aux ordres de l’empereur. (V. N°.sé Cr .P ec l'e communiquée par le comte de Bubna). Il conclutet c,1 'ent un armistice avec l’ennemi, le dissimula long-tems,l 'ér a ] Coi ‘ v int eutiu de son existence qu’au moment où le gé-Haî ( l’rimont annonça que l'armistice était rompu, fit con-** a résolution de rentrer sur le territoire autrichien, et laCo llv erH ! 0n conclue avec la Saxe (V. N°. 2, le texte de cetteeo„ ea d°n) sans q ue j e gouvernement français en eût aucunefr* a,ssa «ce, pour renvoyer désarmé sur les derrières de l’arméede |.r a ' s e, le corps polonais, dont la présence dans une partie1 ologne causait de vives inquiétudes à la Russie .
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