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pereur d’Autriche , des indemnités et aggrandisseinens d*toire qui nou-seulement compensent les sacrifices et c« a ^ j e ntla coopération de Sadite Majesté dans la guerre, mais <J U je»un monument de l'union intime et durable qui existe «deux souverains. ar j'AU'
8. Si, en haine des liens et engagemens contractes P ^ usS je,triche envers la France, l’Autriche était menacée pat la c0( ptD 9S. M. l’empereur des Français regardera cette attaque jesdirigée contre lui-même, et commencera inimédiateu> ehostilités. , ||i a tic e
9. La Porte Ottomane sera invitée à accéder au traite n
de ce jour, , , p «W
10. Les articles ci-dessus resteront secrets entre les « e
3ances - . , dans ,e
11. Ils auront la même force que s'ils étaient inséré 8 ^ÿp-
traité d’alliance, et ils seront ratifiés, et les ratifications ^ dit
gées dans le même lieu et à la même époque que celle»traité.
Fait et signé à Paris , le 14 Mars, 1S12,
Copie d’une lettre de M. le prince de Schwarzenberg ’comte de Neipperg , ministre d’Autriche à Stockhot •
Je profite d’une occasion que m’offre M. le duc de .^ strl ,itpour vous informer, avaut que vous ne puissiez en etre quipar notre ministère, que les nœuds d’amitié et de f a ® j-^treexistent entre notre cour et celle de France , vieunen sU jterenforcés aujourd’hui par un lien qui devait en être u i a tio ,,snaturelle pour établir d’une manière solennelle fies rd’intimité et de confiance entre les deux empires,événement politique acquiert un intérêt d’autant pl us ^ m’ai-dai),s un moment où une guerre dans le nord est près etlumer. Notre auguste maître ayant jugé de sa Ifc o>conforme à son système, dagir dans le plus parfait ,|e-avec la France , après avoir épuisé vainement toutesmarches tendantes à la conservation de la paix sur le ^°j a0 s I eauprès du cabinet de Saint-Pétersbourg , va se trouvercas de jouer un rôle actif, dans une cause qui est devesonnais la sienne. _ ^ re â i"
Dans un élat de choses où tous les moyens doivent esS e«'rigés vers le but commun, vous ne pouvez servir P* 11 , 0 y a iittiellement les intérêts de notre auguste maître, qu'en ele crédit dont je sais que vous jouissez auprès du gouve u noù vous êtes accrédité, pour le lier à une cause à ^ a H. U vor abl esouvenir récent et pénible, ainsi que la perspective ’ a • csS ei*"de l’effacer pour jamais en récupérant une portion aUSS