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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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N°. 4.

Extrait d'une dépêche de M. le comte Otto au mê®*'

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Vienne , le 8 Janvier, 18

Monseigneur, ^ ^It

Ayant reçu hier ail soir la dépêche que V. Ex. m'a* at " fSI Décembre, je me suis empressé de voir le ministre ë u ’ellematin, pour l’entretenir sur les questions très-importantes Hrenferme. . ue 1*

Il m’a dit d’abord, dans les ternies les plus positns» i^j terRussie est trop engagée avec l’Angleterre pour pouvoir n9seule. “ Croyez ce que je vous dis, a-t-il ajouté ; ^

—jyens de savoir ce r '~'

_^ucje vous dis, a- „__

mille moyens de savoir ce qui se passe. Cajolés par 10 afa jennemis, nous apprenons par i'uo ce que l’autre noU3 ,porcaché, et nous sommes à même de comparer tant de r®l f ]0 ,divers, que la vérité ne saurait nous échapper. Du restn'aurons avec l’Angleterre de relation directe que quand ^serous autorisés par vous, et nous y mettrons les for®vous conviendront, en conservant néanmoins l’attitudepuissance qui agit spontanément. Qu’avez-vous à 0*4 eNous compromettrons les ministres anglais envers la ni v* a [irr'nous prendrons sur nous tout le blâme du non succès. 1 . !j evotre dernier revers, votre position est toujours la plus brCe n’est-pas l’empereur Napoléon qui a le plus besoin de la 1. ( | tS’il lui répugnait d’agir offensivement, il dépendrait . a(na isrester pendant un an, pendant deux ans, sur la Vistule ; J ^ gCles Russes ne franchiront cette barrière. Vous conserverez ^facilité l’attitude que vous avez eue avant la guerre ; ® a> ? gütl f.l'Allemagne, la Prusse, la Pologne et surtout l’Autriche q ul ^firent de cet état, de choses. Il est donc naturel que n° asvions la voix et que nous demandions la paix à bani i)()U iAussitôt que l’empereur nous aura fait connaître ses vues, ^les ferons valoir ; car lui s.eul est intact, lui seul est en ® .

de dicter la paix. Qu’il ait en nous une confiance e D ’ *

qu’il nous parle franchement, nous lui répondrons de ® oeM. de Mettertiich a parlé pendant une demi-heure ava f ÿgteffusiou de cœur parfaite des intentions de l’Autriche , ûentier dévouement à notre cause. „

(Signé) OTTO-

N°. 5.

Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto au même-

Vienne, le H Janvier, I8l$>

Monseigneur, ^

M. le comte de MeUernich m’a prié- ce matin de me (chez lui. Il venait de recevoir un courrier de Berlin ff ul