. 419
Ou , Renient après la nouvelle de la retraite de notre armée.<)U e ,®. st empressé de circonvenir le cabinet par tous les moyensfoj. *’'Wgue et la corruption ont pu diriger contre la bonneH s . V n lui a représenté que, la France n’ayant plus d’armée,le c , a| l absurde de vouloir soutenir la guerre tout seul contretin,, ° SSe fusse ; que la cour de Berlin était hors d’état de con-1} arméniens ; que la Bavière, le duché de Varsovie et
l’^ll Xe étaient épuisés d’hommes et d’argent ; que le nord deC' 0tj était prêt à arborer l’étendard de la révolte ; qu’eud e n'tence il était indispensable de rappeler le corps auxiliaire,^b] * lan ger de système et de profiter d’uu moment aussi favo-!i() e .Pour reprendre toutes les provinces perdues; que plus de"‘lions d’hommes étaient prêts à se déclarer pour l’Autriche était > lre ca,làe commune avec elle ; que la France elle-mêmey e a ‘a veille d’une grande révolution, et que le moment étaitw , de rendre aux peuples leurs ancieunes lois et leur indé-
d’att” Se déchaînant contre la France , la faction n’a pas oubliéf ta d luer, de toute manière, le premier partisan de l’allianceqyj/dse. le comte de Metternich . Il ne se passe pas un joura 1ti e D ’‘ nve &te un nouveau moyen pour le décréditer ; et elle°®ee hautement qu’il sera remplacé par M. de Stadion.
(Signé) Otto.
N°. 3.
Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto au même.
Monseigneur,
pj.: e ministre m’a confirmé de nouveau que les mesures étaientPour rendre mobiles les troupes de la Gallicie et de las yi''a , )ie, et que M. le comte de Bubna a dû porter enoflj5 Ce ‘ es détails de cet armement. Il pense toujours que cetP ar j ‘général sera agréable à S. M., et qu’il pourra remplir àd’ab* ^ es ‘ onct ‘ ons diplomatiques, quoiqu’il n’ait été envoyéY° r i‘ <l u e pour porter une lettre.gti e ‘ ^ x - a P u voir, par tous mes rapports précédens, que lan, fre actuelle est impopulaire en Autriche ; mais le gouverne-|j a 1 a eu assez de fermeté pour maintenir le système de l’al-to*. et l’on peut dire que les derniers revers n’ont servi qu’àt (le i 1 ‘ frne f ses dispositions. Le rétablissement de la paix est ac-f ra fuient le vœu le plus cher de l’Autriche . “ Dites-nousv Oül Illent , m’a répété tout-à-l’heure le ministre, ce que vousu n , ez faire, et mettez-nous dans le cas d’agir envers vous commeda nt ° n a Uié, et envers les autres comme une puissance indépen-et q e ‘ Croyez que nous sommes pénétrés du sens de l’alliance,c‘ e Cous pouvons veus rendre des services essentiels.”
(Signé) Otto.
H H H 2