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N°. 6.
Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto au ment®
Monseigneur, ^
Je sors de chez le ministre, que j’ai laissé extrêmement s ^fait des nouvelles de Paris . Voici ses projets à l’égard deagent en Angletterre. et
Il lui fallait un homme habile, discret, parlant la lang .connaissant à fond le système commercial de l’Europe ; 1 , a -' e àles yeux sur M. de Wessemberg, ministre plénipotentiaMunich, le même qu’il eût voulu envoyer à Paris , s’il était a^^marquant. Ce ministre est attendu ici ; au bout d’un très- i.jg-séjour, il partira pour Copenhague ; il poussera vraisemm^ment jusqu’à Gothenbourg, pour y chercher les moyens de s .barquer ; arrivé en Angleterre, il remettra à lord Càstler ^une lettre de M. le comte de Mctternich, informant le ni® 1anglais que l’Autriche , touchée des calamités qui pèsent ^l’Europe , a conçu le projet de travailler au rétablissement “paix ; qu’elle a sondé sur ce point important les disposition®^^la France ; qu’elle les a trouvées favorables à ses vues, et <l ufait en conséquence la même démarche auprès de la ^ raD j) eBretagne ; qu’étant de toutes les puissances de l’Europe qui pouvait être la moins intéressée aux conditions éventi®d’une paix générale, et qui souffrait le moins de l’état actue ^choses, elle se croyait en droit d’inspirer assez de confiancefaire agréer son intervention ; que M. de Wessemberg e tchargé de recueillir à ce sujet les intentions du gouverne®britannique, et que sa mission serait secrète, tant qu’il convdrait au ministère de la cacher au public.
queue a consenti a traiter et qu't..- __
Castlereagh des conditions qui ont été publiées dans le * eI jque sa mission est purement autrichienne , et n’a d’autre ^que de faciliter les rapprochemens et de mettre un ternieagitations de l’Europe; que si les efforts de l’Autriche ne P^duisent aucun effet, elle se verra obligée, d’après les uiêiues^^timens, de travailler sans VAngleterre, à une pacification o j araie du Continent, mesure qui laisserait à la disposition , a jtFrance une force de plus de 500,000 hommes, qu’elle P olir ^ àemployer uniquement au rétablissement de la paix mariti® eses opérations en Espagne ; que l’Autriche est la seule puiss _du ContiHent complètement étrangère au commerce de ® ^quelle ne met un graud prix qu’à la tranquillité du Cont®et que les affaires maritimes se détermineraient sans s° D 111vention, si l’Angleterre négligeait le moment actuel.