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J'Iera à M. de Wessemberg ce que l’Autriche entend par pa-•ficatioti générale du Continent, et il répondra que ce n’est pasPaix ordinaire, mais une convention unanime des puissancesjj Europe , de maintenir solidairement la paix, et de ne se. 'f'r en aucune manière dans les discussions qui pourront sub-Ra a en * re 1° France et l’Angleterre. M. de Wessemberg sesnt ra k* en de menacer le ministère anglais . Mais il laisserarevoir, très-vaguement, que cette pacification générale pourrasuivie de l’exclusion totale du commerce anglais .p r A °ut ce qu’on nous demande, c’est de faire les plus grands®Puratifs pour une nouvelle campagne,p ^Autriche applaudit aux bases proposées par Sa Majestét r Ur ia pai x d e l a Russie et pour celle de l’Angleterre ; elle lesDp ÜVe très-généreuses, mais elle nous prie très-instamment dela ^ as en parler et de la laisser faire. Elle prend sur elle touteJ responsabilité, et elle s’en tient aux termes de votre avant- Dl ère dépêche que l’empereur consent à la négociation, maisn f. & M. ne veut y être pour rien. M. de Metternich pensedj 11 f aut laisser venir les Anglais , engager, s’il est possible, lajussion, et compter un peu sur les événemens.
. Le ministre est enchanté d’avoir les mains libres. Je ne l’ai•aais vu plus heureux qu’aujourd’hui, et je partage les espé-Ces qu’il nourrit dans ce moment.
(Signé) Otto.
N°. 7.
Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto au même.
Monseigneur,
de^Jr de Stakelberg a eu une entrevue secrette avec M. le comte1 0 'Metternich . Le plénipotentiaire russe a commencé par unej.SUe énumération des avantages remportés par son gouverne-j| *■> qui, après avoir repoussé les Français , se proposait, disait-(j’ e .f, Ve nir au secours des autres puissances, et principalement.Autriche , et aider cette dernière à reconquérir ses provinces. Ues * Après l’avoir écouté très-tranquillement, M. de Met-à ü cAl lui dit: “ Tenez, mon cher Stakelberg, vous ressemblez*té ‘ 10nime qui voit le jour pour la première fois, après avoirg f ®M er mé pendant six mois dans une chambre obscure. Ceet ** jour vous éblouit. Croyez que nous voyons plus claire revenons pas à des projets qui ne peuvent être les nôtres.d Çs s iVstéme de l’empereur est inébranlable, et loin de cherchere|,i a ” ran <lissemens, qui, par une seule campagne, seraient tropc<m eme »t achetés, il ne veut que la paix, et il vous propose d’yde u* p r ' r - Nous avons déjà sondé, à cet égard, les dispositionsï} 0 1 r ance, et nous les avons trouvées favorables à nos vues.
° e nous plaignons pas de nos pertes, et nous ne pensons