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4o q Ser ait P'éfe à reprendre l’offensive. Un corps de 30 àp e L 0 Sommes se rassemblerait en Bohême, et le jour oit l’em-Hi st Ur arriverait à la tète de l’armée du Mein sur l'Elbe , le mi-Saée!) 1 Autriche ferait sa déclaration à l’empereur Alexandre;H ohê ^ de Cracovie dénoncerait son armistice, et les troupes delit a j tr,e sortiraient de leurs cantonnemens, etc., les moyens mi-l’a f e , s de l’Autriche devaient s’élever à 100,000 hommes pourle fp ee de Silésie, 30 à 50,000 hommes pour celle de Cracovie ,la q j®. à la disposition de la France dans la Bukowine et dans
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i. re ponse aux ouvertures que présente cette communication,v I. fit munir son ambassadeur à la cour impériale de France ,
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é e j res en date du 14 Avril, dont le soussigné a eu l’honneurç 0|1 ')er part à S. Ex. M. l’ambassadeur,tt j^ tte réponse de l’empereur porte eu substance : que S. M. I.tj( Jn ’ Apostolique se décidait à prendre l’attitude d’une média-êtf e ar 'née, la seule que les deux cours impériales trouvaientfoj 8 1* 1 mesure avec la position actuelle des choses ; que toute-le s Al. I. déclarerait eu même temps que si, contre ses vœuxchers, le retour delà paix ne couronnait pas ses efforts,(l e j. r,c he, par suite de son attitude de puissance médiatrice eti» a ; s a situation géographique de son empire, né pourrait désor-Prendre part à la guerre dans la qualité de puissance sim-e 0l) eii . f auxiliaire; et qu’en conséquence les stipulations de se-t ê f* imités du traité d’alliance du 14 Mars, 1812, cessaientq e applicables à la conjoncture actuelle.
Hatj u °lqi |e l’empereur fut éloigné de croire que cette détermi-tiflç 011 ’ amenée autant par la force des circonstances que par|>êt ? u de des vues et des désirs de S. M. l’empereur Napoléon,«O? considérée comme un abandon de l’alliance des deuxgç r s impériales, S. M. impériale a néanmoins cru devoir char-«! 4} Sari ambassadeur d’ajouter à cette déclaration, que cette dé-lit p, ne préjugeait en rien lés bases de notre alliance avecj^ a nce.
entiç S j ni fde récit de ces transactions suffirait pour répondre enHe Cj . r a .îa note de M. l’ambassadeur de France , si l’empereur<UJ t °J' ;i it devoir en même temps rappeler que cette note a étéP<tr l See au soussigné, après que la dénonciation de l’armistice
les
■ -ési ,^ usses avait complettement changé l’ordre des choses,düçlj, 111 ® par S. M. l’empereur Napoléon, encore exister dans lejj* de Varsovie .
<lç s a,Il pereur François devant croire, d’après les mouvemensRusses , que leur intention était de déloger le corps-aï ait len du ra y on qu’il occupait dans le duché de Varsovie ,<Hiç J P ar un ordre éventuel, dont la cour de France fut préve-gagç^scrit au lieutenant-général de Frimont, de ne pas s’en-*°tt c dans des affaires qui pussent évidemment compromettreO* d’armée. Les motifs de cette détermination se trou-
v.
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