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vant amplement détaillés flans la dépêche à M. I e P r ' n< j l c etSclwarzenberg, en date du 14 Mars, le soussigné ne p eUégard que se référer à son contenu. art^ u
Si, toutefois, l'armistice n'avait pas été dénoncé de 1^-P.^pg.général russe, l’empereur n’eût pas hésité à faire, à S. M- jereurdes Français , des représentations contre une dénonc> ason côté. Cette mesure, en effet, n’aurait pu être regai' c jg.sous deux points de vue : comme moyen de guerre ou de n °' c etion. Comme moyen de guerre, l’empereur est convaincu qn’est pas à la puissance médiatrice à ouvrir la première ^jaspagne; comme moyen de paix, S. M. impériale n’est p a8 el |tconvaincue que ce n’est pas avec 30,000 hommes que r ^appuyer sa médiation, et que les moyens les plus e “ 1 Sf„ n ç»isnégociation se trouvent, ainsi que S. M. l’empereur des l* ren a lui-même exprimé la persuasion, dans le développe* 11 eforces plus imposantes, toutes dirigées vers un seul et u ail .but, la paix ; dans uu développement qui ne saurait la’ 8 . ^ an t,cun doute que la puissance médiatrice sera prête, le cas ec geSà paraître en scène comme partie principale, et à doru> erparoles de paix l’appui nécessaire. e |;i
Le soussigné, en transmettant à M. le comte de Narb 01présente réponse, est chargé expressément de réitérer a^ • ^les assurances qu’elle a reçues de vive voix dans la derme ^ ^dieuce de l’empereur, de l’inaltérabilité des sentirnens queinrpériale porte à son auguste maître. . ( \e
Le ministre d’état et des affaires étrangères a l’honneu ^
présenter à M. l'ambqssadeur l’assurance de sa haute cousration.
Vienne , le 26 Avril, 1813. ’ .
(Signé) MettKR** c1 ’
V.
Ye% et ‘
Pièces relatives à la marche du cabinet de Vienne dans
cice de la médiation et au congrès de Prague . j u jL a France, alliée de l’Autriche , s’était fait un devoir ^communiquer avec l’abandon de la plus entière continu > „ eJdétails de ses dispositions militaires et des moyens 111111 jyj a jîqu’elle avait réunis pour la défense de la cause commune.le cabinet de Vienne , qui avait adopté les passions des Ç s a<le la France , en partageait aussi les illusions, et rien ne ® ar ,nessurprise lorsqu’il apprit que la victoire avait couronné nos urà Lutzen. Il envoya le comte de Bubna à Dresde . Le V^ eil tde l’ambassadeur d’Autriche , qui avait retenu momenta s eà Paris le ministre des relations extérieures, l’en>pê c " a Jetrouver près de S. M. Elle confia à M. le duc de eS qiûsoin deutenilre le comte de Bubna et de pénétrer ' ca l>ifl etavaient déterminé sa mission. Les protestations dont le