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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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pçt S les plns importans, à Nimègue, à Ryswick , à Aix-la-Chabal e> etc ' etc, > c l ,a que question avait été traitée, soit verpaient, soit par écrit, selon que la nature du cas l’exigeait,de vr°^ ez N°. 35, note des plénipotentiaires français au comtejj’Ietternicli.)

, a es plénipotentiaires ennemis rejetèrent cette propositionS(J . Se donner même la peine de combattre les raisons évidentesdesquç]l es e p e £t a jt fondée. (Nos. 36 et 37.)d* 'Usieurs notes furent encore inutilement échangées départ ett U,r e. (Nos. 38, 39 et 40.)

0 Août, les plénipotentiaires delà Russie et de la Prusse. rent de déclarer le copgrès dissous. (V. Nos. 41 et 42.)u même instant le plénipotentiaire du médiateur déclara ladç rre - (Voyez N°. 43.) Sa déclaration fut remise à l’ambassa-|ç s Ur de France dans la nuit du 10 au 11, à la même heure oùa , a fmées russe et prussienne entraient sur le territoire de lapa . ,e par les routes sur lesquelles, depuis un mois, les pré-a tifs étaient faits pour les recevoir,la c e cri de guerre, la France a répondu par des vœux pour' (Voyez N°. 44.)

N°. 1.

Lettre de M. de Bubna à M. de Stadion.

Dresde , 18 Mai.

l,j a j l’honneur d’annoncer à V. Ex. que je suis arrivé avant*v er l’après-midi, J 6 Mai, à Dresde , où j’ai trouvé S. M. l’eni-des Français .

a* 1 m’est très-agréable de porter à la connaissance de V. Ex.p e e Malgré le bonheur qui vient d’accompagner ses armes, l’em-p|^ e . Ur des Français m’a paru disposé à la paix, et désire que lesp 0 ^'Potentiaires que les puissances belligérantes jugeront à pro-d^ s nommer, se réunissent aussitôt que possible à Prague , ougér S * 0u * mitre endroit, entre les séjours des puissances belli-jq^Utes. Dans la conviction que V. Ex. aura rencontré lestoi ^ dispositions dans LL. MM. l’empereur de Russie et let 0 ^e Prusse, je m’empresse de vous engager, monsieur lep a m, à faire votre possible pour déterminer et accélérer le dé-P^r ^ es Plénipotentiaires pour le lieu du congrès. S. M. m’ac 0m P arta 8 er l’opinion des alliés, et regarde la paix générale,* e le moyen de tranquilliser réellement le monde. Elle y1’» rai t donc avec plaisir un plénipotentiaire de l’Angleterre et degjérique. Elle consent à en admettre un des insurgés espa-1^ s .> s i l’on pensait qu’il fût possible d’amener l’Angleterre à^ S. M, m’a paru également disposée pour une paix conti-nue * e ’ et P ar conséquent à envoyer des plénipotentiaires, ainsiHa! - es a Hiés, aussitôt qu’on connaîtra les dispositions de la^ Sle et de la Prusse.

® congés une fois arrêté, si les puissances belligérantes vou-

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