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français acceptait une médiation et non un ar'britrag f >«'entendait négocier que dans les formes usitées et par ( } e ^ ceSnipotentiaires qui se réuniraient à ceux des autres P lll5S ^,j r esbelligérantes pour entrer en explication. Les plénip° ten ^ iefrançais déclarèrent qu’ils ne pouvaient consentir à uneforme que celle des conférences dont il serait tenu un proto _ce qui unirait aux avantages incontestables des discussionsbaies ceux que l'on croyait trouver dans les négociations 1.^écrit. Malgré cette explication préalable, le ministre autriçn’en persista pas moins dans sa prétention, et prenant l’ind 13 .jde cette proposition, il en fit l’objet d’une note officielle <1adressa aux divers plénipotentiaires. Dans cette note, v £puyait de l’exemple de Teschen . (Voyez N°. 33, note dede Metternich .) ^
Cependant personne n’ignorait que cet exemple n’était i ^moins qu’applicable à la circonstance. Car à Teschen , ^avait eu des conférences, et on n’y avait jamais élevé, non P^. fqu’à tout autre congrès, la prétention de négocier sans seet sans se parler. A la vérité, les bases avaient été poséesvance par écrit, mode obligé alors, puisque les médiateétaient, les uns à Vienne, les autres à Berlin . Mais cela m eprouvait l’impossibilité de suivre un mode semblable à TrogNon-seulement aucune base n’était adoptée, mais on n aV ^même eu aucune explication préliminaire sur le fonds denégociation. . . , £(] .
Malgré des considérations aussi frappantes, les plénip® 1tiaires de Russie et de Prusse, d’accord avec le plénipoteuJ ia ^du médiateur, s’empressèrent d’adopter sa proposition. • . snote de M. de Metternich , à laquelle sont jointes deux a0des plénipotentiaires russe et prussien.) . ,
Quelques efforts que fissent les plénipotentiaires français otrois conférences officielles qu’ils eurent successivement av ’ eC . fplénipotentiaire du médiateur, le 30 Juillet, le 1er et le àAo ’ils ne purent vaincre son obstination. Oubliant dans cette cjoncture ce qu’il devait au moins aux apparences, il ne fit ^ a . f£Saucun des motifs qu’ils alléguaient, auprès des plénipotentiaadverses, et dans celte discussion d’un ordre secondairemontra toute sa partialité. . ( j e
Les plénipotentiaires français , après avoir rempli le devoir^réclamer avec instance et pour la dignité de leur gouvernentce que la raison, l’usage, les engageinens contractés à D re ® n jpar le plénipotentiaire du médiateur lui-même, leur do n n*J al ^le droit de demauder, furent autorisés à proposer un mode ïsatisferait toutes les prétentions. Ils déclarèrent en c0 . {quence, par une note adressée au médiateur, qu’ils consentaà ce que le mode delà négociation par écrit fût admis c0I J C ut>remment avec celui des conférences. Ce moyen conciliâtet était de plus conforme à ce qui s’était pratiqué 'dans les c