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Le 26 du mois d’Avril dernier, M. le comte deremit à l’ambassadeur de S. M. une note par laquelle 1 jis-que S. M. l’empereur d’Autriche ne pouvait plus re *P "L ts a»*positions des art. 2 et 4 compris dans les articles sec j n t ap-nexés au traité d’alliance et considérés comme n’étant p° .J eplicables à la conjoncture actuelle, fit conséquence 1 Aretirait le secours auxiliaire stipulé par ledit traité. h»ng e 'S. M. dut être d’autant plus vivement affectée de ce c j enient opéré au moment où la campagne allait s’ouvrir, 1 r j|.prince de Schwarzenberg, avant de quitter Paris , lui avtéré l’assurance qu’elle pouvait compter que l’armée au* 1 *cessait point d’être sous ses ordres. , va nt
Cependant S. M. l’empereur et roi acueillit, comme s9 .
lui rendre moins pénible cette détermination inattendue, . ^rance donnée en même tems par M. le comte de M c “f je“ qu’elle ne pouvait être considérée comme un abauo gl’alliance,” et la déclaration faite par le prince de Schwarzen.^dans une note verbale remise au soussigné à Paris , le 22que “ rien n’était préjugé sur les bases de l’alliance aVe „ e tFrance , et que si l’empereur François trouvait un mot à ch' ® ufà ces bases, il serait le premier à le dire.’’ Cet ambas sa ^ajoutait que “ l’on pouvait suspendre, d’un commun aC ^les restrictions portées, d’après le texte du traité, aux r a PPmilitaires de l’Autriche.” M. le comte de Metternich ne cdepuis de manifester de son côté à l’ambassadeur de S. B gjtention où était la cour d’Autriche, en renonçant à quelques' , sdes dispositions des articles secrets, d’en souscrire d’autres padaptés aux circonstances. je
Telle était la situation des choses, lorsque M. le c0 I n etBubna se présenta à Dresde , le 16 Mai, devant S. M- *• teElle lui lit connaître qu’il était nécessaire qu’il fût, ou ^autre personne, muni de pleins-pouvoirs pour négocier, couc ^et signer de nouvelles stipulations secrettes, sans lesquel!®se dissimulerait en vain que le traité de Paris serait aiiisuUe- ^M. le comte de Bubna est revenu au quartier-génera ^S. M. le 30 Mai, et il a assuré que “ sa cour était ^ ls P°p ar js,i.passer un acte qui, en établissant la validité du traité de ‘ .
renfermerait une réserve sur ies stipulations qui se trouveine pas être applicables aux circonstances,” à
Mais lorsque’le soussigné lui a demandé s’il était a ^°^ va jt.négocier une telle convention supplétive, il a répondu qu >1 11 t jpas d’instructions à cet effet. M. le comte de Bubna est reple 4 de ce mois, pour retourner auprès de sa cour. L es jlvenu le 10 à Dresde , et sur l'interpellation qui lui a été h* 1 ’a déclaré être sans autorisation et sans pouvoirs.
La question était cependant d’autant plus importante açjer qu’elle est intimement liée à celle de la médiation. aS
S, M. avait dit à M. le comte de Bubna qu’elle ne verra 1 ”