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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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de*

et

comte de Metternieh, ministre d’état, des conférence»affaires étrangères de S. M. l'empereur d’Autriche. )»

S. M. l’empereur et roi n’a pas cessé d’exprimer le v ® g0 jtpaix, soit avant de recommencer le3 opérations mih ta,r ^ ge sdepuis que tes événemens de la guerre ont été favorablearmes. Il n’a point tenu d’autre langage dans les c0 ® ,n fl j étélions avec l’empereur d’Autriche et avec les agens qui 0envoyés près de lui. 0 e

Son vœu est pour la paix générale, parce que tant q u gr psera conclue, aucune des puissances qui ont des intérêt 3 j gtintes, ne pourra jouir de ses droits et des avantages aU ' 4

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et d 0,lt

cette paix seule permettrait d’aspirer. La mission que ^de Vienne avait donnée à M. de Wessenberg à Londres , e [ aC ,l’objet a été, dans le tems, communiqué au soussigné, *>*cueillie par S. M. I. et R. comme un acheminement vers 1 j e -générale. M. le comte de Metternieh joignit à une no ’ e \mise le 26 Avril à l’ambassadeur de S. M. un rapport p« r ^ '^ o0 sM. de Wessenberg annonçait, le 6 du même mois, < l u ‘' u jspeu de jours le ruinistète anglais pourrait s'expliquer. ^ g( lj-aitce moment aucune communication n’a été faite, et l 0,1 co[ edans le cas de croire qu’après trois mois les choses sont e ^dans le même état, s’il ne résultait de la note de M. I e c > e jlede Bubna, que la cour de Vienne renonce à l'espérance <1avait conçue de la paix maritime. le

Lorsque S. M. proposa à Dresde , par l’organe decomte de Bubna, l’établissement d’un congrès où tou ^ 0

parties intéressées à la paix générale seraient appelées, et ouposerait des bases pour concilier toutes les prétention»* e jpensa qu’il était convenable que les Etats-Unis d’Ameruj tf ,les insurgés espagnols y prissent part, parce que tous I e3voirs maritimes avaient des intérêts à discuter. L’intei^ j É -des Etats-Unis paraissait d’autant plus naturelle, que » oS éeterre, venait de refuser de négocier sur la médiation P r ?,^ 0 )é'par la Russie , pour arranger les différends élevés entrerique et la Grande-Bretagne. v et

Mais S. M. fit connaître en même tems que, si la /* ll | S e „iefbla Prusse voulaient traiter sans l’Angleterre, elle était ega .^ 0 -prête à y souscrire. Elle annonça qu’aussitôt que les j eI) tsitions des puissances belligérantes, à cet égard, bu s voflconnues, que des plénipotentiaires auraient été nommes e ^ yse serait entendu sur le lieu de leur réunion en congrès*enverrait les siens. t sO B

U y a un mois que S. M. a exprimé aussi formelle* 11 s( ,atvœu pour l'ouverture d’un congrès. Déjà dix j our *écoulés depuis que l’armistice a heureusement suspend .^tr*siou du sang, et aucune communication n’a encore fait c °les dispositions des puissances belligérantes. . e t Je*

S. M. imputerait à regret la perte d’un tems si précieu*