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c . N°. 20.
P le d’une lettre de M. le comte de Metternich au ministredes relations extérieures.
Gitschin , le 3 Juillet, 1813.
j Monsieur le duc,
de o a ' s passer à M. le comte de Bubna deux lettres autographes|v ' M. I. et R. A., dont l’une est en réponse à celle de S. M.t l^eur des Français , en date du 30 Juin, et l’autre porteSgfJ^tion de la convention du 10. Cet officier-général s’adres-a V. Ex. pour la présentation desdites lettres et pour lesV ej ., e Parvenir à leur haute destination, suivant que V. Ex. le trou-
J^j. • M. s’est fait un plaisir d’accéder au désir de l'empereur re~( j ç ’ Ve ment au lieu des négociations, et elle a donné sur-le-champtjj* °rdres, afin que tout soit préparé à Prague pour la récep-fy- 11 négociateurs. Ces nouvelles dispositions exigeant toute-
1 Quelques jours, la réunion ne pourrait guères se faire avant'du mois. Je m’empresse de vous en prévenir, M. le duc,j| r que l’arrivée simultanée des négociateurs puisse avoir lieul . ,s la journée du 8 de Juillet. J’adresse la même information
P°u r ,
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,n vitation au ministère de S. M. l’empereur de Russie et àde S. M. le roi de Prusse,d*-’ prie V. Ex. d’agréer, etc.
N°. 21.
°P>e d’une lettre de M. le comte de Metternich au ministredes relations extérieures.
Brandeis, le 8 Juillet, 1813.
Monsieur le duc,
y **ar ma lettre du 3 de ce mois, j’ai eu l’honneur de prévenir|. ' Ex. de l’invitation que nous adressons au ministère de S. M.j eni pereur de Russie et à celui de S. M. le roi de Prusse, pour» 1 r éunion des négociateurs respectifs à Prague ; les réponses de^ • le secrétaire d’état comte Nesselrode , et de M. le chancelierar on d e Hardenberg , en date du 6, me sont parvenues ici cej par estafette. Elles portent, l'une et l’autre, que le terme6 Huit, que nous avions proposé, étant trop rapproché pourjj ,le c et intervalle pût suffire au tems requis pour les expédi-° ns , instructions et pour le voyage, les négociateurs russe etmUssien seraient sans faute rendus à Prague dans la journée duJe présume, d’après ce que V. Ex. m’a fait 1 honneurv e nie dire, que cette époque de réunion sera également de° tre convenance. Du reste, les arrangemens sont prêts de»tr e côté pour la réception convenable des négociateurs au lieue leur réunion.
^S r éez, M. le duc, etc.