Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
477
JPEG-Download
 

477

^'.Ladite convention sera envoyée par des officiers français à«t 7 et ^ Custrin, et, quant aux places de Dantzick , Modlin

Cii*’- ... - ■ ......

tl, uosc, les dépêches cachetées du major-général de l’arméeet le traité pour la prolongation de l’armistice seront

(1) s Par un officier russe aux gouverneurs de Dantzick , Mod-' • e l Zamosc , qui en rapportera les réponses cachetées dansirs.

Quant aux difficultés survenues sur la quotité des subsis-

j Q Ursfl

) 4 Ces à fournir aux garnisons des places pendant la durée deh. Prolongation de l’armistice, on convient de s’en référer, de^ p e t d’autre, aux plénipotentiaires des puissances belligérantes:ra gue, sous la médiation de l’Autriche , et en prenant pource qui est pratiqué en pareille occasion,w'• Toutes les clauses et conditions de la convention de Pless-is 2 Ser °nt exécutées pendant la prolongation de l’armistice,p quelle est réglée ci-dessus.

.. et arrêté le présent acte en 7 articles et en double ex-'Qion, les jour, mois et an que dessus.

(Suivent les signatures.)

N 0 . 31.

^°pie d'une lettre de M. le comte de Mctternich au duc deBassano.

Prague , le 22 Juillet, 1813.

M. le duc,

y le comte de Narbonne m’a communiqué la dépêche que^Ex. lui a adressée, en date du 1,9 de ce mois, ainsi que lesy annexées concernant les discussions qui ont eu lieu à

e **rnarkt relativement à l’armistice,j, ■* ai rendu compte à l’empereur du nouveau retard qu’éprouveprivée de M. le duc de Vicence . C’est d’ordre de S. M. I.j; Ue j’écris directement à V. Ex. pour la prier de porter à la° n naissance de S. M. l’empereur des Français la pénible im-1 ®ssion que ce retard a produit sur elle.

d’empereur, en adressant l’offre de sa médiation aux puis-j^tees belligérantes, n’a pas été seulement mû par le désir dePaix ; il y a été également déterminé par le besoin de faireSs er le plus tôt possible les charges qui, souvent, plus que lafn* rre même, s’appésantissent sur les peuples, pendant cet étathpmédiaire qui n’est ni la guerre ni la paix,pl • M. I. n’a pas demandé la prolongation de l’armistice deElle n’a cependant pas hésité à employer ses bonsad f- 6 * P our faire admettre par les puissances alliées un terniec j 'faioiniel de 20 jours à ajouter au terme présumé des négo-j. a d°ns, lesquelles, attendu les discussions des quartiers-géné-*** respectifs et les pourparlers nécessaires pour faire agréer às ^èmes puissances la prolongation de l’armistice, ne pou-

J’âii

guères s’ouvrir que le 12 Juillet.