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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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L’engagement que, par l’article 4 de la convention d» 3 | adernier, S. M. l’empereur des Français avait pris im-puissance médiatrice, de ne pas dénoncer avant le 10 ^ oü .- eS>

mistice existant, fut transmis par nous aux puissances ® jeLL. MM. l’empereur de toutes les Russies et.le roi de raccédèrent à la proposition de l’Autriche , et nous n ’ aV0 ] " n for-tardé à faire parvenir â S. M. l’empereur des Français , l 1 q u6mation officielle de leur engagement formel à ce sujet- rpouvait-il rester à désirer aux puissances belligérantesentrer en négociation à Prague ? Par quelle autre voie , ^eslégale l’engagement de la France et le contr’engagenient _alliés de ne pas dénoncer l’armistice avant le 10 Août, P ouva n u elils être même rendus obligatoires de part et d’autre ? y j asurcroit d’assurances la France pouvait-elle attendre sur 1(jJdétermination des puissances alliées ? Quelle garantie P ^certaine pouvait-elle enfin recevoir d’une sincérité entière

parfaitement réciproque jusqu'au terme convenu? - ra i

Des ordres cependant furent expédiés au quartier-gÇ ,,efrançais aux commissaires à Neumarkt. Une nouvelle ° ISC . ssion s’établit, de cette manière, à côté des garanties les P ^formelles. Ce fait avait de quoi surprendre, mais nous yti° ^loin de soupçonner qu’il entraînât les retards les plus précie u *^ 5la cause de la paix. Comment prévoir la possibilité q ue splénipotentiaires de la puissance médiatrice et des puissan ^alliées réunis à Prague dès le 12 Juillet, jour convenu P oa (l'arrivée des plénipotentiaires de part et d’autre, s’y trouverai®^le 22 du mois, non-seulement sans que le plénipotentiaire R 8çais y fût, niais même dans l’incertitude la plus complets sl’époque de son arrivée. g

Un office que vient de m’adresser le baron d'Austett nelaisse , point de doute qu’à Neumarkt même le différend fls’était élevé entre les commissaires doit y être appla»'- r sjours précieux ne sent pas moins perdus pour les négocia* 10 ,de Prague , ils ne pourront être mis ni sur le compte de la P usance médiatrice, qui a rempli dans la plus grande étendueengagemens qu’elle avait contractés envers la f rance, ni iu'P 11 j aaux alliés qui ont accepté dans les formes diplomatie]uesprolongation de l’armistice et dont les négociateurs sont arnici le jour convenu. .

La réunion des plénipotentiaires respectifs eût, sans dosuffi pour ne pas laisser s’établir d’ailleurs des discussions sdes questions décidées d’avance entre les cabinets. ,. fe

Il me reste à prier V. Ex. de vouloir bien me faire conn® .le plus tôt possible le terme auquel seront rendus ici I es P* j rpotentiaires français , S. M. I. désirant vivement de ne pb' 5 . -de nouveaux incidens servir de motif à une perte de teins >parable.

Je prie V. Ex. etc. (Signé) MeTTEBNI