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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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étrangères de S. M. I. l'empereur d'Autriche , plé»ip otcnt *de la puissance médiatrice. te la

La convention du 30 Juin, par laquelle la France ac y^en umédiation d’Autriche , a été signée après que l’on fut c0des deux points suivans : _ j u et

J°. Que le médiateur serait impartial ; qu'il n’avait cott c ^ne concilierait aucune convention, même éventuelle, av j eîpuissance belligérante, pendant tout le tems que durera^négociations ; ^ais

2°. Que le médiateur ne se présentait pas comme arbitre,comme conciliateur, pour arranger les différends et rapp*les parties. ^ ,, e <?x-

La forme des négociations fut en même tems l’objet clplication entre M. le comte de Metternich et M. le ducsano. Il fut jugé convenable de s’entendre d'avance à cet p B llS sieparce que, dès la négociation de l’armistice du 4 Juin,, y’ v0l) -avait manifesté ses intentions et donné à connaître qu ®‘‘ e (jja jslait ouvrir des négociations, non dans le but de la p® lX > iJia (.dans la vue de compromettre l’Autriche et d’étendre * eSheurs de la guerre. On s’arrêta à la forme des conférence^ ^Les soussignés ne peuvent que témoigner leur étonne® ^leurs regrets de ce que, depuis plusieurs jours qu’ils s° ^Prague , ils n’ont pas encore vu les ministres russe et P ru ® sl j ja J ) geque les conférences n'ont pas encore été ouvertes par 1 eCdes pouvoirs respectifs, et enfin dé ce qu’un tems précïen* j^ semployé à discuter des idées aussi imprévues qu’incomp a javec le but de la réunion d'un congrès, puisqu’elles tend ^rétablir que les plénipotentiaires doivent négocier sans se ctre, sans se voir et sans se parler.

La question posée parle plénipotentiaire du médiateur, f .sa note du 2q Juillet, lorsqu’il invite les soussignés à se j#iter avec lui sur le mode à adopter pour la négociation, soides conférences, soit celui des transactions par écrit, a esolu d’avance par les explications qui ont accompag ne avenfiondu 30 Juin. ^ 0l] tcs

Toutefois voulant, autant que cela dépend d’eux, lever f gt! .les difficultés et concilier les prétentions, même les m®. . gttT ;dées, les soussignés proposent au plénipotentiaire du

"et de ic5

de n exclure m 1 un m 1 antre mode de négociations etadopter concurremment tous les deux. ql(i

A cet effet, on traiterait dans des conférences régulierauraient lieu une ou deux fois par jour, soit par notes ^ J)6en séance, soit par des explications verbales qui seraien ja-seraient pas insérées au protocole, selon la demande 011 j> u sag equiiition des plénipotentiaires respectifs. Parce moyeu, ^de tous les tems serait suivi, et si le plénipotentiaire tus j tf esistait à vouloir négocier la paix sans parler, il en serait t* 1 ^ c o ur "et pourrait faire connaître par des notes les intentions u e s