455
les soussignés se flattent que leur proposition conciliera touti üe les conférences ne tarderont plus à s’ouvrir.rra gue, le 6 Avril, 1813.
(Signé) Coulaincourt, duc de Vicence.
L. Nakbonne.
^otede M. le comte de Metternich aux plénipotentiairesfrançais .
S tu soussigné, ministre d'état et des affaires étrangères de7 * ; I. et R. Apostolique, plénipotentiaire delà puissance nié-Ÿ^rice, dès la réception de la note que LL. EE. M. Je duc deb Ce »ce et M. le comte de Narbonne , plénipotentiaires de S. M.j^Pereur des Français, roi d’Italie , lui ont fait l’honneur de.‘adresser le 6 de ce mois, a fait communication de cet office àf les plénipotentiaires de Russie et de Prusse. Il vient deJ c evoi r de leur part les réponses en date du 7, qu’il a égale-» l’honneur de joindre ici en copie pour la connaissance dey EE. MM. les plénipotentiaires français .t Ee soussigné s’empresse de renouveler à LL. EE. les assu-mes de sa haute considération.
''agite, le 8 Août, 1813.
(Signé) Le comte de Metternich .
^ote de M. d’Anstett à S. Ex. M. le comte de Metternich .,Ee soussigné a reçu avec la note d’hier la copie de l’office re-le même jour, par les plénipotentiaires français à M. le pié-c P°tentiaire médiateur et dont S. Ex. a bien voulu lui donnerv ^ffiunieation, conformément à la marche ouverte et impar-et a fl U e ^ e a constamment suivie. Il est une dignité en affairesdans la discussion d’intérêts majeurs, dont il n’est point pér-il 18 de s’écarter, quelle que puisse être la provocation. L'ay Uss >e sait ce qu’elle se doit à elle-même et le soussigné ne rele-f a ici ni les fausses assertions, ni les formes de la pièce fran-‘ ! Se dont chaque paragraphe est ou une inculpation contre laj: lss aiice médiatrice ou une injure pour la Russie , une contradic-s 0,1 °u un faux-fuyant. Cependant il faut que l’Europe sache d’oûfit venus les obstacles qui ont empêché l’accomplissement d’uneç^vre aussi salutaire que celle qui devait s’achever à Prague .® s t sous ce rapport exclusif que le soussigné réclame U publi-on des faits; publication qui intéresse également la dignitémédiation que S. M. l’empereur de toutes les Russies a accep-e d’une manière si franche et si positive, Quant à l’accusationE* Russie n’a cherché dans les négociations qu’à compro-s e « r e l’Autriche , personne ne sait mieux que le ministre de,• E et R. A. par qui l’armistice fut proposé et comment il^ accepté. De sorte qu’on ne voit pas qui l’injure touchee Plus près; si c’est une cour sage, puissante, éclairée, quiSe serait aperçue d’un pareil stratagème; ou la Russie qui a